Duplicity

Soyons clair, non, je ne passe pas ma vie au cinéma, mais depuis ce matin, des travaux ont commencé dans la maison, et des ouvriers bruyants m’empêchent de vaquer à mes activités habituelles.

Du coup, avec mon super tarif d’étudiante qui n’a pas cours à cause de la grève, je me suis dit « tiens, et pourquoi pas une toile? »

Il se trouve que rien ne me tentait vraiment, alors j’ai tenté Duplicity. Avec Clive Owen, au pire, si c’est pourri, je passerais au moins 2 heures à mater un beau mec!

Et bien, c’était tout sauf pourri, j’ai adoré ce film!! En plus, j’ai eu la bonne idée d’aller le voir au Gaumont, en VO donc, je ne me suis pas laissée avoir par l’UGC, haha!!

Ou l’histoire de l’arrosuer arrosé, en plus tordu et plus jouissif.

C’est drôle, mais drôle-fin, pas drôle-grosse marade.

Les acteurs sont sublimes, même les chauves!

C’est l’histoire d’une agent(e) de la CIA, qui coince un agent du MI6 à Dubaï.
Plusieurs années après, elle est employée dans une grosse boite privée, et lui, dans l’entreprise concurrente. Il s’agit donc là d’espionnage industriel.
Nos deux tourtereaux semblent ne pas se connaître, et puis en fait, si, un peu… Mais il faut attendre longtemps avant de savoir quand.
Ils décident de monter LE coup du siècle pour devenir riche et vivre dans des hôtels luxueux toute leur vie. Oui, parce que, pour eux, la vie se doit d’être fascinante et mouvementée, le train-train, très peu pour eux.

Julia Roberts, dont je ne suis pas une grande fan à la base, est excellente. Très belle (elle a combien de dents au fait?), très « auto-dérision » mais en restant digne.

Clive Owen est magnifique, bon ok, j’aime le genre taillé à la serpe, et il rentre tout à fait dans ma catégorie (Là, je prie pour que Pépito ne lise jamais ce post). Il est convaincant dans son rôle de gars amoureux mais un peu barré: « les Pizzas, c’est l’avenir! »

C’est à la frontière entre Ocean Eleven, rythmé, stylé; et Intolérable Cruauté, immoral et drôle.

Très bonne surprise donc, avec ce film où, enfin, personne ne meurt, où, à aucun moment on a envie de verser sa larme (ou peut être pour la nana de l’agence de voyages si on est hyper sensible).
Où le suspens nous suit jusqu’à la fin. On comprend peu à peu ce qui se passe, dans cet univers de l’espionnage industriel, et dans la vie des deux protagonistes. Les flashbacks peuvent agacer, mais je trouve qu’ils rythment le déroulement de l’action.

Les PDG sont géniaux, avec une mention spéciale pour le chauve, et sa déconfiture.

Excellente fin aussi, peu convenue, sureprenante et cynique.

Bref, encore un film que je vous conseille. C’est très divertissant.

Sinon, la gagnante du super concours est l’unique participante: Snana! Bravo!

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4 Commentaires sur
“Duplicity”
  • (youpie youpie !)
    Tu me donnes de plus en plus envie d’aller au ciné, mais 9 euros la place, ça nous avait vaccinés la dernière fois (sauf à Utopia). Etre étudiant ça a du bon !!
    (Je te réponds ce soir ou demain, selon la fatigue de l’homme, et si la boulangerie est toujours ouverte).
    Bises (plein!).

  • Le grand retour de la Julia semble être confirmé alors 😉
    Merci pour ton avis :-) mais bon je sais que j’y ai droit Jules est amoureux de Julia…arf…

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