Le drôle de Noël de Scrooge

Avec Mouflette, nous sommes allées voir ce film hier.

Mouflette est devenue courageuse, elle a eu peur de la bande annonce, mais c’est avec bravoure qu’elle a voulu affronter le film en entier tout de même.

Nous avons donc toutes les deux eu un peu peur, nous nous sommes émerveillées pendant 1h30, nous avons eu la larme à l’oeil, et tout ça, blottie l’une contre l’autre pour se donner du courage.

Mouflette et moi, on est trop des warriors!

Nous sommes ressorties de ce film un peu patraques, un peu ébahies, contentes et satisfaites d’avoir passé un bon moment.

Une fois n’est pas coutume, nous l’avons vu en 3D. En général, je suis contre la 3D, c’est sombre, c’est souvent mal exploité, et en plus, c’est deux fois plus cher.

Mais là, je n’avais pas le choix, la 2D n’était disponible qu’à l’UGC, et j’ai la carte fidélité du Gaumont.
Que j’ai oublié de donner au caissier… Passons!

Pour une fois, la 3D était vraiment bien exploitée, donnant au film une dimension terrifique et grandiloquente, vraiment spectaculaire. Par contre, ça n’a pas echappé à la règle, le film était super sombre… Je ne comprends vraiment pas comment les concepteur de 3D ne se sont pas encore aperçu que les lunettes 3D, c’est sombre, faudrait donc peut être pensé à illuminer plus le décor, nan???

Le film en soit est féérique, toute la magie de Noël retrouvée en quelques scènes, quelques chants, images, flocons… Il ne manque plus que l’odeur, et on y est.

Le conte de Dickens est vraiment bien respecté, des paysages Londoniens époustouflants (les premières scènes sont à couper le souffle), aux costumes guindés, en passant par le langage élaboré. Manque l’accent.

On est transporté d’un bout à l’autre du film, détestant Scrooge au début, homme accariâtre, froid et avare. Puis éprouvant peu à peu de l’affection pour cet homme qui n’a pas suivi le bon chemin, préférant la sécurité matérielle aux émois affectifs. A la fin, on ressent une tendresse particulière pour cet homme qui, mieux vaut tard que jamais, accepte enfin de se soumettre à son vrai tempérament, à accepter joies et frissons. Et qui va connaître le bonheur d’être humain, tout simplement.

C’est un beau dessin animé de Noël, comme je n’en ai pas vu depuis longtemps (si tant est que ça ait existé un jour), j’en suis ressortie âgée de 8 ans, comme Mouflette, toute aussi ébaubie qu’elle!

Je le conseille. Même s’il fait un peu peur.
Et je donne la note de 8/10.

Et bientôt, je pense reprendre mes petits votes de « quel film tu veux que j’aille voir », comme ça, juste pour rigoler.

HA oui, et j’ai voté pour un concours chez Virginie Paillasson, il est fini depuis longtemps, j’ai été super à la bourre, mais bon, voilà quoi…

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