Béa de Capri à Carnon

« Béa de Capri à Carnon » de Paul Villach (aka Pierre-Yves Chereul)

Le topo: Un bonhomme, marié et père, tombe éperduement amoureux d’une collègue lors d’un voyage scolaire en Italie.
Amour réciproque de cette femme qui se tape tout ce qui bouge avant LA rencontre avec le narrateur, qui va apaiser ses besoins frénétiques d’affection et de gros câlins (pour rester polie).
Le narrateur (qui restera anonyme tout au long du roman) va donc plaquer femme, enfants et maison « luxueuse » pour vivre pleinement sa passion érotique avec Béa.

L’auteur m’a proposé de recevoir son livre. Je ne dis jamais non à un livre, quel qu’il soit, alors j’ai accepté, malgré la couverture peu flatteuse et le côté érotique assumé du roman.
La quatrième de couv’ étant prometteuse, je me suis lancée, remplie d’à priori positifs dans la lecture de cette histoire qui se voulait charnelle et envoûtante de deux amants lascifs en goguette entre l’Italie et le sud de la France.
La promesse d’une odyssée culturelle et amoureuse des plus agréables.

En fait de poésie et de passion, on se retrouve à lire les aventures flasques et sans intérêt d’un fonctionnaire de l’Education Nationale amoureux transi d’une de ses collègues. Pour elle, il va quitter sa vie coquette et sa femme avec laquelle il est marié depuis 30 ans.
L’histoire est aussi banale qu’inintéressante, le style est lourd et les tournures de phrases sont kitchissimes, à l’image de la couverture.

Le bouquin se veut érotique. Même si je ne suis pas coutumière du genre, j’étais très curieuse de lire ce style de roman, et attendait des passages sensuels et excitants.

Les deux premières parties sont consacrées à la « passion » dévorante du couple. Les scènes sont censées être d’un torride de rare intensité…
Pourtant, ils font ce que tous les couples passionnés font, mais en se parlant beaucoup.
Et c’est assez risible. Absolument pas crédible, qui plus est.

J’étais curieuse de lire un livre « sensuel ».
Là, le récit est si cash que je n’ai jamais été touchée.
On colle un vague décor pour justifier la débauche de scènes de cul. Ca n’a rien d’excitant, on se croit juste au milieu d’un mauvais téléfilm érotique du samedi soir… Aucune sensualité, aucune suggestion, aucune subtilité.

La troisème partie pourrait s’appeler « Le réveil », le narrateur voit enfin sa compagne sous son vrai jour: imparfaite, avec ses travers. Et du coup, il la critique. Elle est trop ceci, pas assez celà. Et comme par hasard, il ne la désire plus, et on ne trouve plus aucune scène « torride » vers la fin du roman.
Seulement un narrateur désabusé et en fin de « lune de miel ». La passion n’est plus et il se retrouve avec une femme qu’il ne connait finalement pas sur les bras.

Aussi, il affiche lui-même son vrai visage au lecteur, exprimant son dédain pour une classe sociale inférieure à la sienne. Il semble assez fier de sa culture, l’étalant comme il peut dès qu’il peut et de manière ostentatoire.

Néanmoins, cette troisième partie est la plus touchante. Même si, après avoir affiché sans vergogne les scènes crues de ses ébats amoureux, le narrateur décrit alors par le menu la déchirure de la séparation, nous livre les lettres qu’il envoie à son ancienne dulcinée, ses états d’âme sans aucune discrétion ni pudeur…

Bref, je n’ai pas aimé, j’ai trouvé l’oeuvre d’une vacuité totale, je n’ai pas saisi la beauté et l’intelligence de l’écriture. Je suis sans doute passée totalement à côté du sujet.

[Edit] Tu peux trouver chez A-la-page (la blogueuse, pas la e-boutique) une critique plus nuancée de ce bouquin. (C’est d’ailleurs elle qui a fondé tous mes espoirs en ce roman. Je ne sais pas si je dois la remercier…)

[Edit 2] Suite aux remarques de l’auteur sur le lien précédent, je tiens à signaler à mon cher lectorat que la critique de ALaPage est dithyrambique. Elle a adoré ce bouquin, ce qui est son droit le plus strict, comme moi de l’avoir trouvé dénué d’intérêt.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez aussi :

57 Commentaires sur
“Béa de Capri à Carnon”
  • Ah ah ah et qui sait qui va avoir ses requêtes google qui s'affolent! Tu as raison il faut assumer, moi j'assume parfaitement mes rêves érotiques! Euh la couv'est quand même très moche, tu as raison.

  • Hi hi… Vacuité, j'adore aussi 😉 !!! Quant à "essence nébuleuse", c'est juste excellent !

    Cela dit, rassure-toi, il existe aussi de bons romans érotiques !

    Des bisous et une belle journée !

    *

  • Ca, c'est fait!
    Moi, vacuité, ça m'a fait penser à "vacuum", j'm'excuse hein, pourtant il n'y avait rien à aspirer apparemment!

    Il parait qu'il existe de bon romans érotiques, en effet, mais là, tu ne m'as pas du tout donné envie de lire celui là!

    Et la couv……………………..

  • plutôt coutumière de ce type de lecture, je ne me risquerais pas à te donner ma définition du mot car on peut passer à coté d'un roman, d'un texte philosophique ou d'un conte pour adulte, en revanche, la littérature érotique, sensuelle, charnelle, peu importe, on passe rarement à côté lorsque le récit est bien construit, c'est plus de l'ordre du "j'aime" ou "je suis choquée"… bref, lire un texte fastidieux… non, je ne me sens pas l’âme d'un critique littéraire :)

  • Alors c'est très bête à dire, mais très souvent la couverture annonce le livre. Plus précisément, la couverture kitchissime te donnera très souvent un livre du même acabit. (Alors qu'une très belle couverture ne veut pas forcément dire un bon livre)…. Là ça ressemble beaucoup à de l'auto-édition (ou du compte d'auteur)…ce qui veut donc dire (d'après moi) que l'auteur n'a pas trouvé d'éditeur…on se demande pourquoi!!

    Mais il existe de très bon livres érotiques (et plus)… Parfois, très souvent quand l'auteur est une femme, ça s'adresse plus particulièrement aux femmes.
    Il y en a un que j'aime beaucoup, c'est "Faustine" de Marie Lincourt…très sensuel, mais aussi parfois assez trash (mais pas trop). Vraiment bon…
    Et si il te plait je t'en conseillerais d'autres.

  • Comme je te l'ai dit en tweet, la littérature érotique, ça peut me plaire si c'est bien écrit. C'est à dire si c'est juste assez bien pour te donner envie de sauter sur ton homme illico et pas trop gore.Il faut également une "vraie" histoire derrière un récit érotique.
    Donc, ça me plairait de gagner ton bouquin, pour t'en faire une critique après !

    Alors l'érotisme, pour moi…

    L'érotisme, c'est cette part de sexualitéé et de sensualité propre aux sens et pas forcément aux sentiments. C''est l'acceptation du fait que la relation sexuelle peut dépasser la relation amoureuse et être belle et forte sans pour autant être pronographique.C'est un décolleté, une épaule dénudée, deux corps qui se touchent, des corps imparfaits qui tendent vers la perfection en glissant dans la volupté. Son incarnation la plus parfdaite pour moi c'est l'excellent film "Lady Chatterley et l'homme des bois" avec Marina Hans. Les amants sont tous les deux plein de courbes, de rondeurs et de charme et pour le coup, ça te titille le fri-fri sans que ce soit dégueu et voyeur !

    Bravo à toi pour l'exercice de critique, assez difficile je pense et surtout pour ta franchise. Si je gagne, je te dirai ce que j'en pense, sinon je l'achèterai par curiosité !Mais, Monsieur l'auteur, la couverture est pas belle du tout, faut que vous le sachiez !

  • la couverture est juste horrible..Pour le reste l'érotisme quand c'est bien écrit ça peut être assez émoustillant mais ça n'a pas vraiment l'air d'être le cas ici :)

  • Coucou miss, Terrible cette couverture !!!! tu t'en es super bien sortie avec cette critique… Bravo !!!! Et j'adore aussi "vacuité"…

  • Pitié, la couverture, la couverture…

    Et oui, les apparences sont trompeuses, l'habit ne fait pas le moine et blaébla.

    Mais entre ce que je pense de la couverture et ce que tu en dis (bravo pour le teasing), les apparence sont PAS trompeuses.

  • Bonjour,

    Merci d’avoir publié une critique de mon roman « Béa de Capri à Carnon », malgré la violence et la partialité outrancière qui la caractérise. Écrire expose et on ne peut reprocher à quiconque son point de vue pourvu qu’il soit étayé. J’aurais seulement aimé que le vôtre le soit davantage.

    1- Je trouve, cependant, votre critique tonique et réjouissante : au moins mon roman ne vous a pas laissée indifférente. Il vous a indisposée, dérangée jusqu’à la nausée, semble-t-il. Que peut souhaiter d’autre un auteur ? L’unanimité est inquiétante.

    2- Mon roman n’aurait recueilli, en effet que ce type de « descente en flammes » à l’aveugle, je pourrais m’inquiéter. Dieu merci ! D’autres critiques ne partagent pas du tout votre point de vue.

    3- Vos lecteurs peuvent du reste mesurer votre parti-pris flamboyant par la seule présentation que vous faites d’une de ces critiques, « À la page » : vous osez écrire que ce blog présente « une critique plus nuancée de ce bouquin ». Là où vous voyez « une nuance », je vois une opposition aussi tranchée que l’est celle du blanc et du noir. Mais peut-être est-ce une question d’acuité visuelle.
    Le blog « À la page » fait l’éloge de mon roman. Mais cet éloge vous est à ce point insupportable qu’il faut que vous le masquiez par un misérable euphémisme qui le dénature.

    4- D’autres critiques vont dans le sens de « À la page » que vous vous gardez de citer, bien que vous les ayez à portée.
    S’ils ne veulent pas se laisser abuser par la vôtre qui vaut son pesant d’or, je ne le nie pas, vos lecteurs, peuvent se rendre sur d’autres sites.

    – Je ne peux malheureusement pas leur donner des critiques élogieuses qui sont paru dans des journaux ou revue comme Le magazine des Livres – N°24 Bimestriel Mai/Juin 2010 – Jean-François FOULON.

    – Voici en revanche des liens accessibles, outre a.la.page.over-blog.com
    *http://generation69.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/04/25/bea-de-capri-a-carnon.html
    * http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/un-livre-a-lire-et-a-deguster-bea-68743
    http://www.golias.fr/spip.php?article3381

    * Je réponds moi-même au questionnaire du site « Le choix des libraires »
    http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-84579-bea-de-capri-a-carnon.htm#217371

    PS.- Je relève dans votre critique une erreur tendancieuse que je rectifie :
    1- je ne vous ai pas proposé mon roman comme vous le soutenez : vous n’en avez reçu que la publicité comme bien d’autres avec ces critiques ci-dessus. Et j’ai répondu volontiers à votre demande de le recevoir en service de presse, comme c’est l’usage.
    2- D’autre part, c’est vous qui avez ensuite souhaité qu’un exemplaire soit offert à un de vos de lecteurs. Vous vouliez le tirer au sort comme c’est l’usage dans les offices de marketing à gogos pour appâter le chaland. Je vous ai proposé quelque chose de plus intelligent pour choisir le lecteur : la définition de l’érotisme que vous avez retenue comme critère l’est en effet. Et j’ai accepté d’offrir un exemplaire à celui que vous choisirez. Paul Villach

  • T'as eu drôlement du mérite de finir le bouquin. Bravo. Les critiques littéraires ne vont pas si loin, en général. Le titre m'aurait quasi suffi à :o)

  • cette critique est plutôt surprenante de la part de quelqu'un qui ne supporte pas qu'on trouve son blog aussi fade que tu trouves ce roman….amusant 😉
    Pauline

  • @Zaza: Alors ce livre te plairait beaucoup!

    @Sandra: Oui, je n'avais pas pensé à ça… 😉

    @AnneLaureT: En as tu à me conseiller? Nan parce que je suis curieuse tout de même!! 😀

    @Moutonnette: Oui, pour moi aussi, vacuité n'est pas un des plus jolis mots de la langue française… ^^

    @Petitbidon: T'es en train de me dire que je me suis sacrifiée pour mes lecteurs? Je vais pouvoir crâner encore un peu plus! 😀
    Sinon, t'as des titres? Ouais, j'assume ma curiosité lubrique!! 😉

    @La petite graine: Faustine, ok, je vais voir s'ils l'ont à la bibli, sinon, j'irais l'acheter! :-)
    Je te dirai ce que j'en ai pensé!

    @Nanette: Très belle définition de l'érotisme. Et je n'ai pas vu ce film, il est donc sur ma liste!!! 😀
    (Vu le nombre incroyable de participants, tu as, je crois, toutes tes chances… ;-))

    @Cranemou: Tu as eu tord!!!

    @chocoladict: Je pense aussi que ça peut être sympa…
    Mais non, pas là…

    @Bande à Jules: Ce mot aura eu du succès…
    et merci :)

    @Zette: Ben après, ce n'est que mon avis… Certains doivent aimer! :)

    @Lalydo: Tant pis…

    @Egarement Chronique: Ma morale m'interdit de ne pas terminer un livre commencé. La beauté et le secret d'un roman peuvent résider dans les 5 dernières pages. Ce ne m'est encore jamais arrivé, mais j'y crois! 😉

    @Pauline: Merci. Moi, ce que je trouve surprenant, c'est qu'alors que mon blog est si fade et si désagréable, tu y mets encore les pieds plus souvent qu'à ton tour…
    Le masochisme ne connait aucune limite! :-)

  • @Paul Villach: Merci pour votre réponse à ma critique.
    Je suis désolée si celle-ci vous a paru violente, j'ai pourtant essayé de la tourner de manière à ce qu'elle soit le moins douloureuse possible…

    Partiale, elle l'est oui, un avis l'est forcément, non.
    Je pensé avoir suffisament étayé mon propos mais si vous souhaitez qu'il le soit plus, je n'y vois aucune objection.

    Pour répondre point par point: Non, votre roman ne m'a pas laissé indifférente, comme aucun autre roman que j'aurais eu à lire.
    Il ne m'a absolument pas indisposé jusqu'à la nausé, j'ai plutôt trouvé le contenu risible.
    Je n'ai été ni choquée ni dérangée, pas plus que lorsque je tombe par hasard sur un film érotique de pacotille à la télé. Ca me fait rire, par l'absence totale de sensualité, de subtilité, de tendresse…

    2- Je suis ravie pour vous que d'autres critiques soient plus enthousiastes. Je l'ai dit, cette critique est MON point de vue, en aucun cas il n'a valeur absolue.

    3- Je n'ai donné que cette critique "positive" de alapage car celle-ci est venue discuter avec moi sur un réseau social. Je n'étais en rien obligée de mettre des liens vers des avis positifs, j'ai mis le sien par sympathie.
    Cela dit, oui, je suis de parti-pris dans mon avis, ça me semble assez logique. Je ne suis pas encore schzophrène!
    C'est vrai, cela étant, que Alapage fait une critique dithyrambique de votre roman! :-)

    4- Je pense que mon lectorat est assez grand pour trouver tout seul des critiques de votre livre si celui-ci l'intéresse.
    Je ne crois pas non plus trop m'avancer si je dis que mon avis n'engage que moi et que mon lectorat sait parfaitement se faire sa propre opinion s'il en a envie.

    Pour répondre à votre "PS", vous m'avez envoyé un dossier de presse, ce que j'ai du moins reçu comme tel, j'ai accepté de recevoir un exemplaire de votre livre. Au temps pour moi s'il y a eu quiproquo sur ce point.
    J'ai apprécié votre générosité et ne dis jamais non à un livre que l'on me propose.

    Pour le livre à offrir, il est tout à fait exact que j'en ai moi-même demandé un second pour mes lecteurs.
    Par contre, si je souhaitais le "tirer au sort", ce n'est en aucun cas pour appâter le chaland, mais parce qu'il m'est toujours très difficile de choisir un commentaire. Mais je vous accorde que le tirage au sort est une pratique assez lâche constituant à ne surtout pas donner son avis tranché.
    Merci encore pour votre générosité.

    Je suis vraiment désolée si ma critique vous a blessé. Je sais qu'il est difficile de s'exposer à la critique, mais comme vous le dites, vous ne pouvez pas faire l'unanimité.

  • Mon avis est que votre texte a des tournures de phrases trop lourdes (je peux vous donner des exemples par mail, si vous le souhaitez)
    Les répétitions sont légion et ça alourdi d'autant plus le récit (je n'ai pas compté le nombre de "Béa", mais le fait qu'il aparaisse au moins 3 fois par page, c'est agaçant, même si c'est supposé souligner le fait que le narrateur est totalement obsédé par cette femme)
    Les scènes érotiques n'ont aucune sensualité…
    Vous décrivez certains paysages avec force détail, mais quand il s'agit de sexe, vous entrez directement dans le vif du sujet, sans aucune suggestion, sans préliminaire…
    Et en dernier lieu, mais je n'ai pas voulu en faire part directement dans ma critique car j'ai crompis qu'il y avait une grande part d'autobiographique dans votre récit et je n'ai pas voulu atteindre directement la personne mais me contenter du texte.
    Néanmoins, les protagonistes ne font absolument pas fantasmer. Vous allez me dire que j'ai trop regardé les Disney étant petite, mais franchement, imaginer deux fonctionnaires cinquantenaires dont l'une met des talons à paillettes en train de se culbuter à l'arrière d'un camping-car, ça n'a rien de très excitant.

    En fait, j'ai eu l'impression de lire le journal intime d'un homme qui souhaite faire amende honorable d'une partie de sa vie. Sans pudeur, sans délicatesse ni sensibilité… Qui dévoile de manière brute ses états d'âme, ses désirs, ses fantasmes et obsession.
    Sans grand intérêt pour le lecteur lambda, donc. Qui se retrouve un peu prisonnier, à lire des scènes auxquelles il ne devrait pas avoir accès.

    Je suis vraiment désolée, que votre livre ne m'ait pas plu.
    Vraiment.

    Cordialement

    LMO

  • Personnellement, j'ai une grande sympathie pour le prénom de l'héroïne, il est magnifiquement choisi… sinon, c'est peut-être étrange, mais ta critique + la réponse de l'auteur + ta réponse à sa réponse me donnent presqu'envie de le lire, ce satané bouquin !

  • à LMO

    1- Vous faites erreur sur la manière dont je reçois votre critique. Je n’en suis nullement affecté. Écrire expose, ai-je écrit. Il faut en accepter les agréments et les désagréments. C’est la règle du jeu.

    2- Heureusement, les critiques positives de mon roman « Béa de Capri à Carnon » sont plus nombreuses que les trois ou quatre négatives comme la vôtre qui procèdent par affirmations trahissant davantage les intolérances et les défenses légitimes personnelles de leur auteur qu’elles ne rendent compte de l’ouvrage. Mais je ne me lancerai pas dans une psychanalyse de bazar à laquelle vous vous livrez en fin de votre deuxième commentaire. Il ne faut pas usurper des compétences qu’on n’a pas.

    3- Habitué du Net pour écrire régulièrement dans un journal, en revanche, je n’ignore pas la courbe de Gauss des lecteurs.

    4- Il y a, d’autre part, une chose qui frappe en général dans une critique, c’est d’abord sa longueur. On ne perd pas son temps avec un ouvrage qui n’en vaut pas la peine. Le nombre de lignes que vous avez jugé bon de consacrer à mon roman démentent les propos négatifs non étayés que vous tenez à son sujet. On ne perd pas son temps avec rien. Je vous remercie donc.

    5- Qu’il soit bien clair ! Je ne conteste pas votre droit de ne pas aimer mon livre et de l’écrire, mais je vous conteste le droit de faire référence à une critique qui en fait l’éloge en la dénaturant ostensiblement et en toute mauvaise foi. Vos lecteurs sont à même de le vérifier.
    C’est bien de défendre son point de vue. Encore faut-il ne pas le discréditer par ce genre de méthode déshonorante. Vous ne paraissez pas supporter qu’une autre blogueuse ait pu écrire :
    – « J'ai été séduite par cet auteur hors du commun qui lie avec avidité la passion amoureuse avec la découverte de l'Italie. »
    – « La lecture est très agréable, sans fausse note. »
    – « Cette vision de l'amour d'un homme envers Béa redonne un souffle à la littérature masculine et féminine. »
    C’est ce que vous appelez « une critique plus nuancée de ce bouquin. » que la vôtre ? De qui vous moquez-vous ? À quel auditoire demeuré avez-vous l’habitude de vous adresser pour oser dénaturer le jugement d’une blogueuse aussi respectable que vous qui porte un jugement exactement contraire au vôtre.

    Du coup, votre critique perd en légitimité. On sent bien que ce livre vous a révolté. Les critiques outrancières (« J’ai plutôt trouvé le contenu risible », osez-vous écrire ! Nous ne rions pas des mêmes choses ) trahissent manifestement un malaise. Lequel ? Vous avez vos raisons personnelles que je me garderai d’explorer. Je les respecte. Mais elle ne vous autorisent pas à user de méthodes malhonnêtes pour abuser vos lecteurs sur un jugement différent du vôtre qui vous déplaît.

    6- Enfin, histoire de mettre un peu d’eau dans votre vinaigre, voulez-vous que je vous donne le point de vue d’un lecteur qui a pris connaissance de votre critique et qui a tenu par courriel à me le communiquer en début d’après-midi ? Le voici : « Je viens de lire cette "critique" (il parle de la vôtre au sujet de mon roman) : je la trouve infondée, sotte, nulle, d'une lectrice superficielle. Pauvre monde ! » Il est aussi tendre que vous !
    Voyez comme ce qui est nul pour les uns, peut ne pas l’être pour d’autres et inversement. Paul Villach

  • @Papillote: Tu as eu tord! 😉

    @Béa: Tu peux te confronter à Nanette si tu veux… :)

    @Paul Villach: Je comprends que ma critique vous gène, mais je ne comprends absolument votre point 5.
    J'ai ajouté un edit à mon billet.
    C'est vrai, je le répète, ALaPage a adoré votre bouquin et elle le dit, je ne vois pas bien en quoi cela devrait me géner.

    Sur votre point 4, selon vous, si ma critique est longue, c'est parce que j'ai inconsciemment apprécié votre livre mais je refuse de le dire?
    Non, quand j'aime, je le dit, quand je n'aime pas, j'aime étayer mon propos afin de ne pas donner un avis totalement péremptoire.
    Donc je m'applique à rédiger un article aussi long que si j'avais aimé.

    Enfin, vous pourrez dire à votre ami lecteur que s'il a tout à fait le droit de trouver ma critique infondée inutile et idiote. Il en va autrement quant à ma personne…
    Je suis peut être superficielle, mais il me semble injuste de tenir ce genre de propos alors qu'on ne me connaît pas.

    J'ai jugé votre livre, pas votre personne.
    Vous m'aviez l'air tout à fait sympathique avant ce dernier commentaire.

  • @Paul Villach: J'oserais ajouter: La prochaine fois que vous envoyez un dossier de presse, assurez vous que la personne qui lira votre livre présente une intelligence suffisante pour comprendre la beauté de votre oeuvre!

  • Hé bien, si c'est une demande, je te propose une petite sélection qui m'a … touchée.
    Je te propose de commencer par des nouvelles, rapide, sexy, efficace et qui permet de mieux cibler ce qui plait pour ensuite passer aux romans du genre :

    Troubles de femmes : Nouvelles érotiques de Monique Ayoun, Régine Deforges, Françoise Rey, et Muriel Cerf
    Fantasme de femmes de Collectif

    Les romans :
    La femme de papier de Françoise Rey
    Le Jeune Homme au téléphone de Françoise Simpere

    En fonction des auteurs qui te plaisent tu peux ensuite choisir d'autres livres :)

  • Monsieur l'auteur : Prendre la mouche de la sorte, et en arriver à critiquer l'intelligence de celui qui n'a pas aimé votre livre, n'est digne que d'un gougnafier!

  • oi je dis que tu as un pote maintenant….mais au moins tu le laisses s'exprimer, moi je trouve ca beau! et sinon vacuite/vacuum je suis pour!

  • Comme le dit si bien l'auteur, "écrire expose".

    Personnellement, pour écrire et diffuser certains de mes textes (pas seulement sur mon blog), il m'est arrivé d'entendre par des pros que c'était franchement pas top, voir pire. Ça fait mal. Mais dans ce cas, on fait quoi ? Ben on ravale sa fierté et on en tire des leçons. De toute façon, il faut se rendre à l'évidence : tout ce qu'on fait/dit/pense ne peut pas plaire à tout le monde…

    Maintenant, si on n'est pas capable d'accepter tout simplement une critique sans en faire tout un pataquès, ben on arrête de publier et on fait autre chose, c'est tout.

    M'enfin, ce n'est que mon humble avis, il vaut ce qu'il vaut, selon l'importance qu'on lui attache :)

    PS : Moi, j'ai trouvé ta critique pas mal construite. Pis de toute façon, on est pas dans un magazine littéraire ultra perfectionné ici, juste sur un blog sans prétention, entre gens de bonne composition qui donnent leur avis sur des choses de la vie, des films/des bouquins et j'en passe, non ? 😉

    @ Pauline : Vous savez qu'en venant ici vous faîtes grimper les stats de ce blog fade et que vous contribuez à ce que plus de gens le lisent ? Z'êtes trop forte :)

  • la critique d'une critique…
    j'avoue que je n'ai pas lu le livre, mais quand je vois la réaction de l'auteur face à ce que tu as pensé de son livre (que tu as parfaitement le droit de ne pas aimer, et il ne me semble pas que tu aies descendu en flammes non plus: tu as émis une opinion…) eh ben je n'ai pas envie de le lire…
    je préfère continuer à lire ton blog tout fade!!!

  • M. L'auteur : je crois que pour donner la nausée à La Mite, il en faut plus qu'un livre érotique, même très trash. De plus, si tous vos arguments sont étayés, votre réponse sur le niveau d'intelligence de notre "critique d'un jour" en démontre, hélas, un peu sur le votre.

    LMO : il y a eu, il y a un an, une polémique de fou sur la liberté des critiques des blogs littéraires, tu as bien fait d'affirmer tes goûts et d'avouer que tu n'as pas saisi l'intérêt du machin.

    Bon moi, maintenant, j'aime bien les récits cash, au contraire de toi, alors je tente ma chance dans un com' suivant. En plus ça fait une éternité que je n'ai pas lu un récit érotique.
    :)

  • ah oui c'est donc bien ça,on réclame du préliminaire et de la finesse à des auteurs publiés mais on oublie d'en faire soi-même…
    Je me fiche des stats qui augmente ou pas,si ça sert à recevoir des bouquins érotiques gratos ma foi tant mieux @maviedeboulet
    LMO est venue faire de la retape pour son blog sur un forum,en tenant d'ouvrir des débats sur des articles peu construits,j'ai osé (comme bcp) lui en faire la remarque et ça n'est pas passé,je m'étonne donc que LMO à son tour se comporte de cette façon qui,quand ça la concerne,ne l'accepte pas.
    Mais bon,je m'en vais pour toujours morte étouffée par la proposition de LMO de montrer à notre grand écrivain comment faire des phrases moins lourde,à quand le goncourt????
    Pauline

  • Moi j'admire ta manière de parler du livre.
    Finalement peu importe pour moi qu'il soit bon ou mauvais, j'admire simplement ta plume :)

  • L'érotisme, pour moi, c'est d'abord féminin. Je ne sais comment l'expliquer, peut-être parce que la femme n'a pas directement accès à l'organe principal de son plaisir, qu'elle se crée d'abord une mythologie personnelle, un panthéon de fantasme ?

    L'érotisme, c'est extrêmement changeant. La collection Arlequin, extrêmement efficace pendant mon adolescence, s'est un jour fait supplanter par la vision de Frank-N-Furter (The Rocky Horror Picture Show) en porte jarretelle et talons aiguilles. Tout récemment, le New Burlesque a encore apporté une pierre à mon érotisme personnel.

    L'érotisme, c'est à la fois très personnel, mais aussi extrêmement partagé, c'est pour cela qu'il y a énormément de "clichés" (les talons aiguilles, le rouge à lèvres, de grands bras forts enlaçant l'héroïne sur une plage au soleil couchant) qui "fonctionnent" ou pas, selon les personnes, et selon le moment.

  • @Thierry: Oui, un peu…

    @Petitbidon: Ouhla, tu t'y connais carrément! Merci pour cette sélection, je te promets pas de tout lire! :)

    @Snana: Rho….!!

    @Magali: Non ça va, quand même, elle n'a pas dit "vacuité", elle! :p

    @Thierry: Euh, ça va? 😉

    @Mademoiselle A: Je suis pour la liberté d'expression…

    @Maviedeboulet: Je partage ton avis :)
    Et comme tu dis, je ne suis pas une critique littéraire. Je donne mon avis d'amatrice sur ce qu'on me donne, sans aucune prétention!

    @Yan et galie: C'est bien aussi les trucs fadasses parfois! 😉

    @La Tellectuelle: Si vous n'êtes que deux à participer, j'enverrai mon exemplaire en plus de celui qu'enverra l'auteur lui-même.
    J'aimerais bien un avis différent du mien et qu'on m'explique la beauté que je n'ai pas saisie!
    Et oui, il m'en faut plus que ça pour me donner envie de vomir, c'est clair!

    @Pauline: Les bouquins érotiques gratos, c'est la vie!

    @Alice: Merci, ça me touche! :)

  • Et bin en voilà un sujet qui fait débat dis donc. C'est sur c'est plus facile de dire qu'on aime qu'on aime pas. Je n'ai rien vu d'agressif dans ta critique et bon pour ce qui est du fade, bah écoute, je sais pas ton lectorat doit être foutrement limité intellectuellement dis donc. Enfin bon, en faisant moi même partie, je dois dire que je le vis plutot bien cela dit 😛
    Bisous ma mite et continue à nous régaler de ta prose ^^

  • J'ai reçu des mails aussi mais je n'ai pas donné suite, la façon dont c'était rédigé et les extraits, j'ai cru à une blague, enfin bref je savais que ça n'était pas pour moi! surtout le style… et pourtant je suis curieuse!

  • J'ai reçu également deux fois le dossier de presse, je n'ai pas donné suite.
    La façon dont il était rédigé ne "m'inspirait" pas.

    Apparemment j'ai bien fait, pas parce que ta critique en donne une vue négative, mais par la suffisance qui pointe dans les réponses de l'auteur et son style ampoulé.

    Après, chacun perçoit une oeuvre de manière différente, selon sa sensibilité, son vécu, ses expériences, selon son humeur du moment (eh oui, aussi), selon le style littéraire qu'il apprécie etc…

    En tout cas, on a ici une belle démonstration (volontaire ou non, je n'en sais rien… et je m'en moque) de stratégie de référencement !

  • Monsieur L'Auteur, connaissez vous un concept qui s'appelle la liberté d'expression ??!!!?!
    Pourquoi proposez votre livre "à la critique" si vous peinez à supporter les commentaires négatifs.
    Ce que j'aime sur ce blog, justement, se sont les avis clairs, nets et sans langue de bois, des sujets qui y sont traités !
    Marie

  • @ LMO : Perso j'ai trouvé ta critique très bien écrite, comme d'habitude !
    @ l'auteur : Je suppose que si vous écrivez des livre c'est pour être lu… Et franchement, insulter les gens, c'est pas le meilleur moyen de vendre des livres… faisant partie de "l'auditoire demeuré" qui a l'habitude de lire ce blog, je ne lirai pas votre roman, même offert… je ne suis probablement pas assez "intelligente" pour l'apprécier !

  • Et bien… Voici un auteur qui n'aura pas les reins assez solides pour passer devant Zemmour et Naulleau 😀 (si tant est qu'il ai suffisamment de "succès" pour pouvoir y accéder 😉 )

  • @ze Cherry: Merci, c'est gentil! :)

    @Carole: Je dois être curieuse au delà des limites…
    La prochaine fois, je m'en tiendrai à ma première impression…

    @Ginie: Un poil seulement!

    @Myself: Je crois aussi à la stratégie, à vrai dire…

    @Marie: Merci, vraiment, ça me touche! :)

    @Nanou: Tu m'a sfait rire! 😉

    @Alex: Ha, toi aussi tu as eu maille à partir avec le monsieur?

    @Pim's: Etant auto-édité, à priori, il n'aura jamais à affronter qui que ce soit à part des pauvres blogueuses décérébrées…

  • Ce roman (que j’ai lu et chroniqué en son temps) aura eu un mérite insigne: me faire découvrir votre blog. Je m’en vais l’explorer plus avant.

  • Ravie de découvrir ton blog grâce à mon cher Daniel et à ton billet sur ce roman… fort bien tourné du reste. Vacuité, j’adore !
    Ce sont les mêmes remarques de l’auteur dans les commentaires de Daniel, ainsi que mon terrible esprit de contradiction, qui m’avaient donné envie de me frotter à ce livre… pas encore eu de nouvelles, mais je pense que cela ne saurait tarder…
    A bientôt !

  • Bonjour à tous, bonjour à l’auteur de ce blog.
    C’est un Email reçu de Yellowsubmarine qui m’a conduit jusqu’ici.
    Email qui a d’ailleurs failli tomber à la corbeille sans être lu, tellement il se voulait anonyme, quasi suspect.
    Bref…
    Je suis très amusé de lire les critiques très pertinentes faites sur « l’œuvre » de Paulo de Carmon. Elles viennent en un écho tardif rappeler celles que nous fûmes un certain nombre à émettre sur le forum bidon Agora vox. En un peu plus cinglant et ironique nous avons dit la même chose que vous.
    C’était il y a deux ans
    Ce qui me surprend le plus ici, c’est votre apparente ignorance de ce qu’est l’homme Paul Villach. C’est un enseignant retraité qui veut parler de tout avec autorité, qui méprise la presse et qui se hausse du col pour en être, ou pour sembler en être, ou pour faire croire qu’il en est. Il se veut écrivain, critique littéraire, journaliste, critique d’art, professeur d’esthétique, pédagogue et tout le toutim….
    Ne cherchez plus, ne posez pas de question adressez vous directement au puits de sciences et de connaissances omniscient multicarte, adressez vous à Paul V.
    Il aurait fallu que vous lisiez les invectives et les injures grossières mêlant « le vomi et les étrons », les crises de rage noire d’un prétendu auteur en réponse à nos critiques. Il aurait fallu aussi que vous assistassiez (hi, hi) à une spécialité de ce forum : l’éclosion d’une claque de pseudo fictifs ad hoc venant en cortège encenser le Maître et en bons vidangeurs en second nous couvrir encore de boue et d’étrons.
    Ce fut épique
    Les gens du forum protégeant leur auteur maison, n’avaient de cesse de nous menacer et de nous censurer, lui permettant à lui des ordures qu’ils étaient bien en peine de nous interdire. En effet nous étions nombreux à pouvoir nous moquer et le faire grincer des dents sans nous départir de la plus totale correction.
    Finalement, c’est bien à sa demande, que les ciseaux d’Anastasia furent confiés aux auteurs d’articles sur le blog Agora vox. C’est ça l’artiste Paul V. Il vous manque la lecture des ridicules pensums traitant de sa marotte : la théorie de l’information. Ces prétendues luttes contre l’administration qui ne sont, vous le verriez si vous les lisiez, que l’expression de la rage de ne pas être reconnu et obéi sans un mot. Il faudrait que vous sachiez le total isolement au milieu de ses collègues de cet empereur de la cause pédagogique. Le ridicule qu’il masque dans son œuvre apparaît triomphant dans tous ces moments là. Publications d’articles et guerre dans les commentaires. À la fin la direction du forum opta pour la satisfaction des caprices de sa diva. Elle nous censura en rafales à répétition, puis ne comprenant pas notre liberté de ton, elle nous vira sans un mot.
    Il faut savoir ce qu’est devenue la liberté de penser, sur le forum qu’il hante, à la suite des exigences de Paul Villach : l’Attila de la littérature.
    ..
    J’ai lu ce matin votre article en prenant le risque d’ouvrir des liens sur un Email inconnu
    Je ne le regrette pas.
    Qu’il me soit permis de vous exprimer toute ma sympathie.

    Le Furtif

  • Ca qui dit pas le précédent quidam untel du post plus haut c ‘est qu’ il est lui-même retraité de l’ EN . Qu’ il a passé plusieurs années avant de se faire
    lourder du site Agoravox tellement il était lourd de chez pesant .

  • Voici ce que pond chaque jour un certain Furtif sur un certain site où il pense que c’ est pas des malouls …

    Je remarque aussi que le petit Furio se conduit comme la petite merde bleue qui venait soutenir Villach .Ses cris d’amour ont de plus en plus l’air de ce qu’ils sont = un cri d’amour de de la main droite de la machine à la main gauche….
    Maboul vox se sent perdue , la Couveuse ne lui offre plus que des plaisirs frelatés.Il lui faudrait créer des profils en carton et alimenter des commentaires et par conséquent vider les réserves de commentaires factices de Chapoutier et autres Furio.
    Alors, après quelques heures pour se sentir exister , il lui faut éradiquer ton humour trop indépendant , trop libre, pas assez comparse.
    J’ai remarqué aussi que le Momo comme à son habitude noie le poisson dans des commentaires fleuves à la Paradisial mais ne répond pas aux questions précises qui lui sont posées.
    Ahhh comme il serait jouissif de voir venir en soutien le vénérable comparse et l’exponaute et de les lire confirmer que la publication des caricatures est bien de l’islamophobie et donc du racisme
    Ils trouveraient un appui certain chez des gens d’une modération certaine qui sont tout prêts à se parjurer à ce sujet.
    +++++++++
    .
    Reconnaissons nos torts et rappelons ces dizaines de musulmans pratiquants qui ont soutenu la publications des dites caricatures.
    Il vient un souvenir ancien de Momo nous informant de son amitié avec un père de famille catholique pratiquant…
    Quand je vous dis que Carlo, Momo, Rocla , Nain bleu ….tout ça c’est la même bande…

    Voilà la prose d’ un type qui tient un bouclard sur le net , il passe son temps à ça …le délirium d’ un mal baisé aigri et revanchard ….