S’accepter pour perdre du poids [parte srui]

Aujourd’hui, on va voir quelle est, selon moi, la clé essentielle pour maigrir. (Je te la joue cours magistral, mais t’inquiète, je n’ai aucune leçon à donner!)
Alors, soyons clair, n’ayant jamais encore réussi à maigrir durablement (ou si mais en étant sous diète permanente) je ne pense pas détenir la clé POUR maigrir. Je sais comment faire hein, comme tout le monde, mais je n’ai encore jamais réussi. (Mais j’ai bon espoir!)

Non, moi j’ai trouvé la clé pour arrêter de grossir, c’est déjà bien. Et je suis certaine que cette clé là est la base, l’essence de tout régime amaigrissant.

Et c’est quoi donc cette clé magique? L’acceptation de soi.

J’ai été mince, moyenne, normale, grassouillette, grosse, très grosse, juste ronde. Mon corps est passé par toutes les phases, tous les poids, parfois pour quelques jours, parfois pour plusieurs mois. Et je me suis toujours haïs.

Quand je passais devant un miroir, que je fasse 60 kilos ou 80, je me trouvais laide, trop grosse, nulle, horrible, monstrueuse.
Je me détestais. Je détestais mon corps, mon esprit, j’étais persuadée d’être la pire personne sur Terre. J’étais incapable de recevoir le moindre compliment sans le renvoyer à la tronche de l’émetteur. Je me détestais, j’étais instable, intenable, je voulais que tout le monde me prouve son amour afin de trouver, enfin, une raison de m’aimer un peu.
On dirait pas comme ça, mais se détester c’est fatigant!

Et peu à peu, j’ai appris à m’accepter, puis, tout doucement, à m’aimer.

Accepter que je puisse avoir des défauts et n’en être pas moins aimable. Accepter que certaines personnes ne m’aiment pas, parce qu’on ne peut pas plaire à tous, et pour autant ne pas y voir le signe que je suis une personne détestable.
Et puis apprécier mes qualités, apprendre à me connaître un peu et trouver que dans le fond, je suis pas une nana si atroce. Que peut être même je suis une nana cool.

J’ai passé des années à haïr mon corps alors qu’il était juste normal. Il aura fallu que j’ai 40 kilos en trop pour enfin en apprivoiser les contours, pour apprendre que mon corps n’est pas mon ennemi mais juste le reflet de ce que j’en fais.

Pour pouvoir mener à bien un projet d’amaigrissement, il faut s’aimer un peu bien, pour ne pas avoir l’illusion que la perte de poids va nous permettre d’y parvenir (à s’aimer).
Il faut être capable de cohabiter avec soi-même en l’état afin de ne pas avoir une envie irrépressible d’accélérer le processus d’amaigrissement. C’est vraiment important, je crois que c’est un enjeu même!

S’accepter ne veut pas dire être complaisant.
Personnellement j’accepte mon corps, avec ses défauts, ses nombreux kilos en trop. Je l’accepte, je sais que c’est moi qui l’ai rendu comme ça, à force de le malmener, je sais qu’il me le rendra si je lui fais du bien, en douceur.
Mais ça ne veut pas dire que j’aime ce que je vois dans le miroir. J’arrive à avoir un recul factuel, à ne plus avoir envie de casser le miroir ou de m’arracher la peau. J’arrive à regarder les bourrelets, la graisse, les capitons et me dire que ce n’est pas joli mais en rien dramatique. Que ça ne m’empêche pas d’être heureuse par ailleurs.
J’arrive aussi à trouver le moyen de me mettre en valeur, cacher ce qui n’est pas joli et attirer l’oeil sur ce qui l’est.

Globalement, s’accepter, s’aimer « tel quel » c’est l’assurance de ne pas tomber dans des travers dangereux si on décide de maigrir.
On ne va pas s’empêcher de manger pour maigrir le plus vite possible et pour enfin pouvoir s’aimer, puisqu’on s’aime déjà!
Maigrir devient secondaire, quelque chose qu’on a envie de réussir, mais pas un besoin vital.
L’amaigrissement devient un paramètre du bonheur, quelque chose qui nous rendra heureux et fier si on réussit. Mais pas l’élément déterminant de ce bonheur. Si on échoue, ce n’est pas grave, on est déjà heureux, on s’aime déjà.

Je ne sais pas si je suis très claire. Mais pour moi, sans cette acceptation de soi et de son corps, on ne peut pas maigrir sereinement. On peut maigrir puis regrossir. Ou maigrir et tomber dans d’autres troubles alimentaires… Ou dans d’autres troubles psychologiques pas tellement mieux.
Mais on peut difficilement maigrir et rester mince et serein (ce n’est pas exclu hein, mais m’est avis que c’est extrêmement rare)

Alors je ne dis pas que cette acceptation de soi est facile, loin de là. Ca m’a pris plusieurs années et ce n’est pas encore au top (les jours de grisailles, je me sens moche et atroce!). Mais pour moi cette acceptation doit précéder toute tentative de régime et pas l’inverse. Attendre l’inverse, attendre de maigrir en pensant que l’on va s’accepter ensuite, c’est illusoire.
Et ceux qui y parviennent, ceux qui acceptent leurs corps après avoir maigri, je suis convaincue que ce sont des gens qui s’aimaient bien par ailleurs, qui n’aimaient « juste » pas leur corps (ce qui était très loin d’être mon cas!)

Bref, j’ai conscience de faire des généralités et je peux parfaitement me tromper, mais c’est ce que je pense moi.
Ma clé à moi c’est ça. Je ne sais pas si je vais réellement réussir à maigrir parce que maigrir demande des efforts que je ne suis pas certaine d’arriver à faire. Mais sans cette acceptation, je sais que c’est voué à l’echec, en ce qui me concerne!

La première partie sur « Comment grossit-on » est là.
La seconde sur les raisons qui font que l’on grossit est ici!

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez aussi :

65 Commentaires sur
“S’accepter pour perdre du poids [parte srui]”
  • J’ai lu ton billet mais les idées pour répondre se brouillent, la raison ? Deux neurones mal en(bon*) point, traumatisés par 3 nuits de 4 heures consécutives… J’ironise facilement ; c’est pour le moment ma seule défense, je n’en suis absolument pas encore à m’accepter (j’évite les miroirs, les photos, les vidéos n’en parlons pas), même si je sais qu’il faut en passer par là. Prochainement, je vais devoir m’acheter de nouveaux pantalons (les miens sont usés à la corde), j’en frémis d’avance…

  • Moi je me deteste depuis mes 18 ans, la seule période ou je me suis aimé c’est enceinte, avec plus de poitrine et les formes arrondies, depuis mon accouchement, soit il y a 13 mois je tente de perdre mes kilos de grossesse superflus, encore 2, presque 3 selon les moments.Je n’en suis pas à dire que je m’aime, mais plutôt à dire tant pis, je suis comme je suis.Le chemin est long, mais les progrès constants, je te souhaite d’y arriver LMO, ce serait une victoire fabuleuse!!!

  • Hello!
    Et bien je suis entièrement d’accord avec toi! Pour pouvoir un jour arriver à perdre du poids durablement il faut s’accepter et s’aimer, aimer ce corps avec ces kilos qui nous minent le moral.
    Moi aussi je suis passée par un peu tous les stades du surpoids…actuellement je suis encore avec un IMC beaucoup trop haut. Je me bat avec mes kilos en trop depuis des années. Je cours après la motivation pour tenir dans le temps les diètes.
    Perso je pense que je ne l’ai pas encore trouvée la clé…mon image dans le miroir ne me plait toujours pas…j’ai encore beaucoup de mal à m’aimer. Mais je ne perds pas l’espoir d’y arriver un jour!
    Bravo pour tes articles sur le sujet.
    Au plaisir de te lire!
    Bonne journée,
    Bizzz

  • Je pense également que tu as raison. Hélas, je n’en suis pas encore là, j’évite encore tout miroir ou autre pour ne pas me voir telle que je suis vraiment, je vis aussi avec tous ces kilos en trop après comme toi avoir « joué » avec mon corps pendant de nombreuses années (depuis mes grossesses), mais l’acceptation est un chemin difficile et je suis loin d’être arrivée au bout ! cela ne m’empêche pas de bouger, de faire des tas de choses en fait mais….en tout cas merci à toi , belle journée, bisous.

  • Tu as tout à fait raison, je suis une ancienne anorexique qui ne pesait que 34 kilos, pour m’en sortir j’ai du prendre du poids et surtout accepter ce poids, être capable de vivre, rire, faire des projets, avoir un enfant… Je n’ai envisager de reperdre du poids qu’après la naissance de mon petit dernier c’est à dire en m’acceptant avec de nombreux kilos en trop.

    Bisous

  • Tout comme Lexou, ça fait un bon nombre d’années que mon corps et moi nous ne sommes plus en amour.
    J’ai été pendant longtemps, mince, très mince, trop mince, maigre. Quelle horreur, quand à 17 ans j’était obligée d’acheter mes jeans en taille 12 ou 14 ans pour avoir un pantalon qui collait à mes cuisses.
    Il y a eu tout de même 6 mois de ma vie où j’ai été en paix avec ce corps : pendant ma grossesse. A cette époque je trouvais que j’avais un corps de femme, pas un corps d’aimant à mecs mais un corps de femme, respectable.
    Depuis, je me bats pour perdre ces quelques kilos superflus bien accrochés à mes hanches et mon ventre. Pour les cuisses, pas de souci, maintenant les jeans me moulent sans souci !
    Merci d’avoir partagé tes sentiments ! J’espère bien, moi aussi trouver MA clé !

  • ça me parle à moi aussi.
    ça m’ouvre un peu les yeux, sur ma situation!
    Dans de moindres proportions, certes, mais tout de même!
    Merci d’écrire tous ces articles! :)

  • T’as raison on trouve toujours quelque chose pour ne pas s’aimer !!! Moi je ne me suis jamais trouvé jolie, les complexes m’ont bouffé l’adolescence et une partie de ma vie d’adulte !!!! Puis, comme tu dis être en guerre avec soi-même c’est fatiguant, alors j’ai fait un peu la paix (oh pas complètement même si je ne me trouve pas plus jolie aujourd’hui je m’accepte comme je suis). Sinon, comment tu vas toi ?

  • Je me reconnais un peu quand tu dis qu’à 60 ou 80 kilos de toute façon tu ne t’aimais pas. Je commence à m’accepter mais c’est vrai que physiquement j’ai du mal, alors que tout le monde me dit que je suis jolie. Comme quoi… Mais qu’est-ce que c’est prise de tête de se gâcher l’existence pour ça !

  • je crois que j’ai la même clé que toi :) j’ai commencé les régimes à 12 ans, manger j’aime ça, jamais énorme mais rarement filiforme (si pendant 5 ans je mangeais plus) j’ai pas encore d’enfant, je sais ce que ça sera après, mais ça fait un an que j’ai pas fait un régime (j’ai 31 ans) et que je me suis pas dit « p’tain là c’est over !! » mon corps aujourd’hui je l’aime et il me le rend bien, je ne suis plus malade, je peux refaire du sport, je fais les boutiques et je prends la taille haut dessus si besoin, j’en mourrai pas :) mon poids s’est stabilisé et c’est reposant de ne plus le scruter chaque semaine, je suis contente qu’il en soit de même pour toi :)

  • c’est vraiment bien écrit, tu dis les choses simplement et ça à l’air plein de vérité. Je te souhaite de réussir ton projet et de rester heureuse quoi qu’il advienne !

  • Je n’ai jamais été très mince, enfin si, je suis arrivée à 54kg, ça a duré un an ou deux et puis j’ai pêté les plafonds… j’ai quasi atteint les 3 chiffres lors de ma deuxième grossesse… Depuis ma troisième grossesse, durant laquelle j’ai pris très peu de poids (diabète de grossesse, donc régime!), je stagne… j’ai le même poids depuis mon accouchement… pourtant je continue mon régime… comme si mon corps avait « peur » de maigrir, comme si il stockait… Les gens qui ne me voient pas souvent, me disent que je fonds à vue d’oeil, pourtant je ne perds pas 1 gramme… c’est peut-être ça l’acceptation de soi… l’image que l’on renvoie aux autres… n’empêche j’aimerais bien que mes kilos partent quand même :-)!!

  • Je te suis à 2000%. S’accepter et pas que physiquement c’est ce qui contribue au bonheur. Accepter les conséquences de nos choix, accepter ce qu’on ne peut changer, accepter nos petits travers et ceux des autres…Tout ça fait partie de mon credo de vie et je trouve que ça marche plutôt bien ! Alors « bonne acceptation de toi » et plein de jolies choses !

  • Hum, mmm, mouais… chais pas, je voudrais bien savoir, mais vraiment là… J’hésite. Je valide le fait que s’accepter participe à son bien-être et, pour moi aussi, stoppe la courbe ascendante du poids… Mais pas de la forme ! Pas celui du super retour au tonus de rêve (sans aucune allusion à nos contours, je parle vraiment de santé, d’endurance…). Finalement, je crois que j’accepte mes erreurs, je me les pardonne mais je recherche ce fucking courage pour tout recommencer une nouvelle fois, LA dernière fois. Et là, l’acceptation ne fait rien que me ralentir. Peut être est-ce encore un contre-coups de ma fumisterie ?
    Je te souhaite de continuer à ouvrir les portes de ta réussite parce que, quoi qu’il en soit, ta clé est une belle clé.

    • Ce n’est pas miraculeux, mais je pense que ça doit précéder la décision de maigrir durablement.
      S’accepter ne fait pas maigrir.
      Mais s’accepter permet, à mon avis, d’envisager un rééducation alimentaire plus sereinement et sur le long terme.

  • Cela semble très sage en tout cas ! S’accepter est certainement la clé de beaucoup de problèmes… mais c’est si difficile ! Il va falloir trouver que je trouve la clé pour m’accepter maintenant ! Il y a vraiment des défauts chez moi (pas le poids au moins…) avec lesquels je ne vois pas comment faire la paix !

  • Très beau billet et je suis tout à fait d’accord avec toi! Tout passe par l’acceptation de soi, puisque le corps, c’est nous qui le rendons tel qu’il est…

  • J’ai lu ton article avec beaucoup d’intérêt car 1) il est excellent et 2) il me parle vraiment. je crois que c’est un sujet qui touche beaucoup de personnes 9femmes en générale) et que c’est très diffcile à réaliser. Selon moi s’accepter c’est un énorme travail sur soi, encore plus diffcile qu’un régime…Ça fait des années que je tente de le réaliser mais sans succès…:-(, résultat: peu importe mon poids, je ne me trouve jamais assez bien dans ma peau. Ça me console de voir que tu as réussi et j’espère y arriver un jour moi aussi :-). Merci de partager !!!

  • Non, ce ne sont ni des généralités ni des banalités. C’est juste essentiel. Moi, j’avoue ne pas en être au stade de l’acceptation et je sais que c’est pourtant indispensable.
    Bravo à toi en tout cas pour le chemin accompli.

  • Il est FORMIDABLE cet article (tellement formidable que je le mettrai en lien dans ma rubrique de blogs et d’ailleurs, faut que d’autres gens que moi le lisent !!!), tellement je suis d’accord avec ce que tu dis, pour l’avoir compris depuis peu (novembre 2010). La haine envers soi ne produit rien mais nourrit beaucoup trop de comportements malsains, qui ne font qu’attiser cette haine et c’est un cercle.
    Je perds lentement, je fais des « pauses », je zermate, je pense à moi, parfois rien ne va…. Mais la plupart du temps, je suis bien et enfin, je le savoure, sans jamais plus le nuancer par une histoire de kilos en trop.
    Je crois que je l’ai compris le jour où je me suis dit « ça, je le ferai QUAND j’aurai maigri ». Où comment ne jamais vivre l’instant présent ?

  • Je suis d’accord avec ton billet comme tout le monde ici.
    A ne pas s’accepter, on veut maigrir vite et c’est la meilleure façon de reprendre autant voire plus.

  • Je m’accepte mais je ne m’aime pas… mais comme toi depuis quelques temps je ne grossit plus (on va dire que c’est parce que j’ai atteint mon max !!)
    c’est déjà ça… des jours j’y pense, d’autres jours je me sens bien mais au fond je voudrais perdre 10 kilos pour être à peu près comme avant (pas mince non plus!)… je n’y arrive juste pas… c’est dingue comme je n’ai aucune volonté, je ne peux pas même pas dire que les régimes ne marchent pas, j’en fais pas :-) et surtout suis trop gourmande!

    • Comme toi, je m’accepte mais je ne m’aime pas.
      Enfin si, je m’aime bien moi, c’est mon corps que je n’aime pas tel qu’il est, mais c’est de ma faute s’il est ainsi, lui n’y peut rien.
      Quand à entreprendre un « régime », c’est très difficile pour moi aussi qui suis une gourmande patentée!
      J’ai bon espoir tout de même, avec une méthode qui permet de manger à sa faim et de satisfaire ses papilles sainement. Et qui permet des écarts surtout!!!

  • Merci pour ce joli texte tellement vrai et tellement parlant.

    Moi aussi, j’en étais arrivée à la conclusion que je ne perdrais pas du poids tant que je ne m’acceptais pas telle que j’étais. C’est ainsi que je le formulais mais dans ma tête, cela se traduisait par « je dois m’aimer avant de perdre du poids ». Et je ne suis jamais vraiment arrivée à m’aimer.

    Tes mots résonnent en moi et me font raisonner sur ma façon d’envisager cette acceptation. Tu as dit quelque chose de très juste : il ne s’agit pas de se trouver top canon et de s’aimer à la folie mais d’accepter son corps, même avec ses imperfections… Tout un programme, n’est-ce pas ?

    Dans la même veine que toi, je pense que si on se respecte et si on respecte son corps, on finit « naturellement » par ne plus lui donner ce qui le fait souffrir, à ne plus le gaver plus que ses besoins sans le priver de l’essentiel. Ce que propose Zermati, en somme…

    Encore merci de ces mots :-)

  • Je suis tout a fait d’accord avec toi
    je l’ai compris aussi, c’est un gros travaille sur soi. Je me plait plus avec 20 kilos en moins, je me plairai certainement encore plus avec 30 kilos en moins, mais je m’accepte avec mes kilos d’aujourd’hui. J’essaye d’enjoliver ce que je suis, je trouve que c’est pas deja ^^

  • Je crois que jamais je n’y arriverais, s’aimer, s’accepter des mots que jamais je n’utilise à mon intention, je pensais qu’avec l’âge je serais moins conne, quand j’avais 20-25 puis 30 je me disais que quand j’aurai la quarantaine j’aurai dépassé ça mais non. Impossible. Je n’ai jamais trouvé le remède. Quel que soit le poids il ne me convient pas. Apprendre à vivre avec ça j’essaye… peut être qu’a la cinquantaine … en tout cas bravo à toi et félicitations pour ce beau chemin LMO.

    • Quand j’étais mince je me détestais… Il m’aura fallu 40 kilos de trop pour enfin m’accepter un peu.
      Je regrette de ne pas avoir réussi alors que j’étais mince, je n’en serais pas là!

    • Ha oui, je connais bien la raison… Ca prend racine dans mon enfance (désastreuse)… Mais il m’a fallu des années de thérapie pour bien tout comprendre et identifier. Ce n’est pas simple! :)
      Je te souhaite d’y arriver aussi, tu es toute jolie et vraiment menue, c’est dommage de ne pas en profiter! :)

  • Un énorme merci !!! J’étais déjà persuadée qu’il faille s’accepter soi même et non pas attendre que ce soit les autres qui le fassent… et tu as mis les mots justes, en tous cas, qui font résonnance en moi et qui m’ouvrent des possibilités car exprimés. Et super bien exprimés^^ C’est clair, limpide et éclairant. Encore merci^^

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.


× trois = quinze