Moi, je n’y arriverai pas…

Je traine mes casseroles… Enfance difficile (euphémisme, mon ami), début de vie adulte chaotique, et cette peur de moi-même qui me suit partout.
Je me suis très longtemps détesté, je n’ai jamais eu confiance en moi et ai longtemps eu une estime assez déplorable.

J’ai foncé dans la vie tête baissée parce que je n’avais rien à perdre. Certains pensent que c’est du courage, d’autres que c’est de la folie. Moi je sais que ce n’est ni l’un ni l’autre… Comment avoir peur d’échouer quand on est personne et que l’on n’a jamais rien réussi? Il est facile de se lancer quand on est déjà au fond du trou.

J’ai avancé, pas à pas, tout petit à petit, avec mes failles, mes difficultés, mes limites. Et je suis allée plus loin que je ne l’ai rêvé.

Chaque petite victoire a été pour moi une occasion de me dévaloriser, de continuer le travail de sape entamé par d’autres…
Des amies me disent aujourd’hui « mais arrête de te dévaloriser sans cesse! ». J’essaye. J’imagine combien c’est chiant pour les autres et je le remercie de me bousculer. Mais je crois que peu de gens savent combien il est difficile d’être dans ma tête!

Aujourd’hui, j’envisage la fin de mon rêve, l’aboutissement d’une sorte de vocation.
Le droit est devenu pour moi une sorte de passion. Parce que grâce à cette matière un peu absconse j’ai compris que je n’étais peut-être pas si nulle que ça.
Après avoir eu cette brève idée que mes capacités n’étaient peut-être pas aussi limitées que ce que je croyais, l’éternelle rengaine revient au galop: si j’ai réussi, c’est une erreur, j’ai eu de la chance, un prof trop indulgent, une matière pas si difficile que ça, j’ai choisi la facilité, bien sûr!

Combien de fois je suis allée à un examen sans avoir révisé ou à peine, « pour voir ». Pour voir de quoi j’étais capable « à blanc ». Pour me prouver que j’étais nulle, mauvaise, incapable de travailler, incapable de bons résultats. Et quand je revenais avec une bonne note malgré tout, j’avais la preuve que c’était truqué, idiot, sans logique…

Aujourd’hui je suis au pied du mur.
J’envisage un examen très difficile dont le taux de réussite n’excède pas les 30% dans mon IEJ.
Je vais devoir travailler, me donner les moyens. Et prendre le risque d’échouer ou de réussir en ayant donné le meilleur de moi-même.

Et si je suis des plus motivées, il y a cette petite voix qui me répète « Tu n’y arriveras pas! »

J’écoute celles qui sont déjà passées par là et qui me disent « oh, mais c’était trop facile » (elles ne l’ont pas eu pour la plupart cela étant). Moi je ne trouve pas ça trop facile du tout.
Des matières compliquées pour moi.

J’ai eu des cours d’aquagym avec une nana venant de passer l’examen avec l’option DIP à l’écrit (Droit International Privé) et qui me disait que c’était une matière pour les idiots tellement c’était facile.
Pour moi le DIP est une matière très alambiquée et même si je l’adore, je la trouve tout sauf facile…

Quand je regarde les cours, les examens, les archives, tout me semble tellement difficile, insurmontable.
Et je me sens minable comparée à tous ceux pour qui tout est simple. Ceux là même qui râtent l’examen…

Alors s’ils ratent alors qu’ils trouvent ça facile, comment pourrais-je réussir, moi, alors que tout me semble si compliqué?

J’ai peur. Peur de me lancer parce qu’aujourd’hui, j’ai quelque chose à perdre. La maigre confiance en moi que j’ai réussi à accumuler. Qui parait ridicule mais qui existe et comble le néant antérieur.
Peur de décevoir les gens que j’aime et qui me font confiance.
Peur de voir échapper mon rêve…

Me lancer, c’est me confronter à mes limites, les vraies, et risquer de réaliser que mes ambitions sont irréalisables.

Mais je ne suis pas de celles qui plongent dans l’inertie. J’ai avancé tout petit à petit mais je n’ai jamais baissé les bras. J’ai passé 4 fois mon master avant de l’avoir. Ca peut paraître acharné, digne des plus grands imbéciles (je veux dire, faut y aller pour le rater 3 fois quoi!), stupide, désespéré. Mais à défaut d’une grande intelligence (ou d’une intelligence correcte…), j’ai cette détermination…

Et même si j’arrive moins vite que la plupart des gens, peut-être que le principal c’est d’arriver un jour?

Et cette petite voix qui revient me dire que, moi, je n’y arriverai jamais…

 

 

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53 Discussions on
“Moi, je n’y arriverai pas…”
  • La confiance en soi, cette chose si fragile, qu’on ne sait pas forcément dompter..
    Mais sûrement qu’on apprend à la reconnaître en se retournant sur les actes accomplis.
    Oui, tu traines des casseroles, des grosses p-être… Mais auj, peux-tu te dire que tu as raté ta vie ? Non, je ne crois pas..
    Tu as une très belle famille (même si ça partait difficilement) : je crois que tu as trouvé un équilibre dans ce domaine… Maintenant le domaine pro… tu es encore jeune (si si si) et c’est admirable que tu persévères dans la voie que tu considères être la tienne… Et même si tu t’y reprends à 2, 3, 4 fois… et si tu y arrives, c’est que tu en es capable ! Tu conjugues ta vie de façon complexe : la plupart n’a pas de familles à gérer, etc… Donc tu fais comme tu peux, tu veux avec les moyens qui st les tiens…
    Tu ne crois pas en toi, mais moi si 🙂

  • Moi je dis quel courage et ténacité pour poursuivre des études tout en ayant des enfants!!!! Et puis combien on s’en fiche du nombre de fois ou l’on a loupé une marche… L’essentiel étant de le monter ce fichu escalier non???
    Donc GO GO GO et avance non d’une pipe!!!!!!

    =) =) =)

  • Je voudrais dire quand même que les examens et les concours sont loin d’être la preuve d’être intelligent ou pas ! Les examens et surtout ceux de droit, fonction publique et tout ça, sont bidons… dans le sens où il y a peu de place, et dans ces « peu de places » un bon nombre est réservé aux pistonnés ! (vu re vu et connu j’ai eu la preuve par 2 fois dans des ex concrets !)
    Et surtout il ne faut pas oublier qu’on a une force de persuasion ! Genre tu crois que tu vas le rater ! Bah oui y’a des chances ! Et en gros ça sera quand même un peu ta faute aussi ! Parce que si tu pars dans l’idée de le rater alors autant ne pas y aller c’est du temps perdu !
    Faut avoir la hargne ! Parce que y’a pas beaucoup de place et que t’es pas plus bête qu’un autre ! C’est sûre que d’avoir pas de chance dès le départ ça aide pas. Ma mère a eu que des merdes jusqu’à 50 ans, je l’ai vu malheureuse, et là ça change enfin pour elle. Mais avant elle se laissait bouffer ! Un jour elle a pris le dessous, elle voulait plus se laisser faire ! Elle a fait le taf qui lui plaisait, passé des examens, des concours, repris les cours ! à 50 ans.
    Tu peux aussi essayer, je sais pas si c’est déjà fait, de te faire aider, la sophro-analyse peut aider (mais bon faut la bonne personne, on peut voir 100 psys et les détester jusqu’au jour où on trouve le bon !)
    Mais voilà si tu veux te donner les moyens ne gâche pas tout avec la certitude de rater !

    • J’ai toujours cru que j’allais rater et j’ai toujours réussi. Croire qu’on est nulle peut aussi donner envie de se dépasser dans l’espoir de se prouver le contraire! Même si je suis persuadée qu’on va bien plus loin et de manière bien plus sereine en ayant confiance en soi…

      Et je suis une analyse depuis 8 ans. Seulement la non-confiance en moi est un peu le truc négligeable comparé au reste qu’il a fallu traiter avant…

  • Cette petite voix revient régulièrement chez moi aussi. J’aimerai assez m’en débarrasser. D’autant plus que mon mari me soutient beaucoup et fait tout pour me redonner confiance en moi. Et puis je me dis que ce que j’ai construit : ma famille, mes enfants, bah je l’ai fait. Toute seule. Donc jen e suis pas vraiment une bonne à rien. Mais c’est plus fort que moi et cette non confiance en moi revient toujours au galop. C’est assez pénible.
    Alors je vais essayer de te donner un peu de cette confiance que je n’ai pas en te disant que cet examen tu vas y arriver. Même si tu trouves ça dur. Et puis même si tu n’y arrives pas, tu auras tenter ! Et tu recommenceras 🙂

  • C’est toujours plus facile de se dire qu’on est nulle et du coup, de baisser les bras et ne rien tenter. LE plus dur est de se confronter aux difficultés, de faire de son mieux, en prenant le risque que son mieux ne soit pas encore assez. C’est la spirale de l’échec scolaire, parole de prof.
    Mais je suis sûre que u vas dépasser ça et te lancer. Mieux vaut rater en essayant que ne rien essayer du tout.
    Bon courage!

  • Tu réfléchi trop. Ce qui nous vaut de beaux articles mais bon ça te coûte aussi… De nos jours, simplement réussir sa vie de famille c’est déjà énorme. Alors certes certains diront que c’est un manque d’ambition mais moi je pense qu’il faut aussi savoir trouver le bonheur où il se trouve. (En me relisant j’ai l’impression de trop voir la pub de Meetic :p) Donc de mon point de vue tu as réussi ta vie, et en plus tu avance avec de beaux projets, que demander de plus. Quand au passé, on trainent tous des casseroles mais c’est aussi ce qui fait qui nous sommes.

  • C’est fou comme je me reconnais dans ce texte. Quand on a rien à perdre, y a aucun courage à avancer. C’est ce que je me dis souvent, en pensant à moi.

    Et pourtant, en te lisant, je trouve cette phrase complètement à côté de la plaque. Tu aurais pu faire d’autres choix, tout laisser tomber et ne plus avancer. Or, ce n’est pas ce que tu as fait. Et même si tu ne t’es pas sentie courageuse à le faire, il y a quand même une part de courage (et d’espoir aussi sans doute) à ne pas laisser tomber quand il n’y a tellement rien à sauver (du moins, l’imagine-t-on).

    Quoi qu’il en soit, tu as déjà accompli de grandes choses. Une famille, c’est déjà pas si simple ! 😉
    Et des études en plus de tout, c’est vraiment difficile. Et pourtant, tu as relevé le défi.

    Alors, garde ça en tête quand cette mauvaise voix veut te faire croire que tu n’y arriveras pas ! 😀

    • Merci La Ronde! 🙂
      Moi aussi quand je me projette mes mots sur qq’un d’autre, je me dis « nan mais attends, tu déconnes! »
      Et je crois oui, qu’il y a beaucoup d’espoir à avancer. L’espoir de ne plus être « rien » (ou de le croire du moins).

  • comme je te comprend…Le manque de confiance en soi et les études ça me connaît : je dois terminer ma thèse de doctorat ( en droit, comme toi) et chaque jour je me dis que je n’y arriverai pas…Comme toi, j’ai toujours cru que j’avais réussi mes diplômes par pur hasard, alors soutenir une thèse…Bref…Bon courage, LMO, il faut qu’on s’accroche !!!

    • Ce qui est difficile c’est de se projeter je trouve.
      Des fois, quand j’ai un grand escalier à monter, je me dis « han punaise, je vais jamais arriver en haut! » et souvent, j’arrive en haut en me disant « ha ben punaise, c’était pas si dur en fait! »
      Quand on est en bas des marches, ou même au milieu et qu’on regarde en haut, ça fait super flipper parce qu’on n’a pas la bonne perspective…
      Quand on y est on se dit « bah ça va, c’était pas facile mais possible quand même! »

  • la confiance en soi est une qualité rare chez de nombreuses femmes, je crois que nous sommes 99% à ne pas avoir confiance en nous, contrairement aux hommes, surement.Ce qui est sûr c’est qu’en se donnant les moyens d’y arriver, notre force est bien plus grande, alors fait comme tu l’as toujours fait, avance, fonce, et tente ta chance, tant pis si tu ne l’as pas, même si évidemment je te souhaite mille fois de réussir, le plus beau des challenge c’est de tenter, en se donnat toutes les chances d’y arriver…et tu auras déjà gagné!

  • Tu sais ce que me dit mon médecin ? « ça ne me dérange pas que vous fassiez les choses en pleurant mais je veux que vous les fassiez ! » Bien sûr, on travaille pour que je ne sois plus déprimée mais en attendant, j’avance quand même.
    Et c’est ce que je lis dans ton billet, malgré tes doutes, malgré ces pensées qui te disent que , tu avances et c’est admirable !
    Je t’embrasse FORT

  • Le manque de confiance en soi, il n’y a rien de plus affreux car ça te mange (et je sais de quoi je parle). Mais si tu travailles, que tu te donnes les moyens, et je suis sûre que ça va être le cas, tu vas y arriver!
    Alors, go, nous sommes toutes avec toi! 🙂 Des bisous!

  • Effectivement tu as besoin d’être bousculée ^^

    Lorsque tu regardes ton parcours… Regarde où tu en es en 2012… Amoureuse d’un homme qui t’aime et prend soin de toi, maman de deux filles qui te comblent d’amour, un chouette appart’ et des projets, un blog qui déchire, qui te vaut une certaine notoriété et reconnaissance dans la blogosphère, des amis qui te soutiennent, des lecteurs présents et fidèles… et des projets professionnels qui font certes flipper mais waouh quoi !

    Il faut effectivement que tu essayes, que tu tentes… L’éternel dilemme remords/regret… Si tu foires le truc, tu auras des remords et ce sera à toi d’analyser pourquoi ça n’a pas marché (et pas uniquement genre tu es nulle, tu vises trop haut, t’es qu’une merde et autres trucs que tu dois régulièrement penser, à tort bien sûr)… si tu ne te lances pas, tu ne sauras jamais… et ça te rongera sans doute plus…

    Et puis, partons du principe que tu vas réussir ^^ c’est tellement plus simples !

    Bisous ma belle, va vite accomplir un nouveau projet, tu es soutenue, encouragée ! Lance-toi !

    • Ha non mais j’ai aucun doute sur le fait que je vais tenter! Je me suis fait tatouer sur la fesse « NO REGRETS!!!! » 😉
      Je préfère avoir la certitude que je suis nulle plutôt que ne pas essayer.
      Et puis bon, je dois bien avouer que jusqu’ici, essayer, ça m’a plutôt pas mal réussi! 🙂

  • Peut-être que c’est ce qui nous fait avancer, ce doute immense en nos capacités ? En tous cas, moi j’ai un peu ce caractère-là, et ce grand problème de confiance en soi.
    Ceci dit, mon dicton favori reste « qui ne tente rien, n’a rien » ! Donc, même avec ses doutes, ses peurs, ses envies de tout foutre en l’air, il faut foncer… et tenter !

    • Ha ben moi aussi c’est mon crédo, qui ne tente rien n’a rien! 😉
      Par contre je ne pense pas que le doute soit un moteur, j’ai longtemps eu tendance à le croire mais je pense l’inverse aujourd’hui. Avoir confiance en soi est, je pense, un bien milleur moteur pour avancer et aller très lmoin! 🙂

  • Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais il faut essayer de ne pas écouter les autres. Ne crois jamais celles et ceux qui te disent que c’était hyper facile, qu’ils ont réussi sans apprendre leurs cours, sans ouvrir leurs livres etc. Crois-moi, ils mentent . Pour essayer de se valoriser (« je suis suprêmement intelligent, j’ai réussi les doigts dans le nez »), de se rassurer (n’est-ce pas ça finalement le vrai manque de confiance en soi?) J’ai compris ça en passant l’agreg. des gens qui disaient la passer les mains dans les poches ou l’avoir réussie en ne foutant rien, j’en ai croisé plein. Au début j’y croyais et je me disais que je n’y arriverais jamais parce que moi j’avais besoinde bosser comme une tarée. Puis parce qu’ils se sont trahis (« Ce WE j’ai pas eu un moment de libre ») ou parce que leur maman / copain etc les ont vendus (« Untel n’arrête pas de travailler »), je me suis rendu compte qu’ils ne valaient pas mieux que moi, qu’ils bossairent autant et avaient autant la trouille. La seule différence c’est qu’ils ne voualient pas l’admettre et essayaient de m’écraser, de me déstabiliser pour se rassurer eux.
    Toi au moins tu n’essaies pas de te leurrer (bon, tu es même trop dure avec toi-même, mais c’est encore autre chose). Bien sûr que ce sera dur. 30% c’est peu. Mais ça veut aussi dire qu’une personne sur 3 y arrive chaque année. Alors pourquoi pas toi?

    • Merci beaucoup pour ton témoignage!
      Je suis, comme toi semble t’il, très influençable concernant les cours, les études et tout ça.
      Je pars du principe que tout le monde est beaucoup plus doué que moi. Et souvent, quand je les entends parler, soit je ne pipe pas un mot de ce qu’ils racontent, soit ils me font flipper à trouver ça trop facile et dire que vraiment, y’a pas besoin de travailler et tout ça.

      J’ai pourtant pas mal d’années d’études derrière moi et des gens comme ça, j’en ai croisé. Souvent je réussissais mieux qu’eux (parce que souvent, je bossais, moi…). Mais va comprendre, même avec mon 18 en main devant leur 12, je les trouvais géniaux et moi nulle…

      En tout cas merci parce qu’il faut que je me répète tes phrases en boucle. Surtout ne pas écouter les autres. S’ils ont des facilités ou croient en avoir, tant mieux pour eux. Je dois faire le maximum avec mes moyens à moi et puis c’est tout! 🙂

  • Et quand bien même tout ça… et bien ce ne sera pas pire que de n’avoir pas tout tenté. Ne pas avoir tout fait pour réaliser ton rêve, là tu t’en voudras vraiment et tu vivras dans le regret… Si tu réussis c’est génial, sinon tu auras essayé et peut être tu auras un nouveau rêve qui te fera avancer… Allez au boulot !

    • C’est mon leit motiv depuis toujours.
      Je suis plus apte à encaisser une défaite que ne rien tenter du tout.
      Pour le reste, je crois que c’est essentiellement un travail sur moi à faire. J’ai pourtant beaucoup progressé! 🙂

  • Bonjour,
    peut-être que tu as loupé le master à 3 reprises car tu n’étais pas prête à « t’autoriser la réussite ».
    C’est ce que j’aime dans tes posts, je m’y retrouve beaucoup.

    « Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d’un pas ferme. »
    Saint-Augustin

    Bon courage

    • Je pense surtout que j’ai mis du temps parce que je n’étais pas pleinement disponible intellectuellement et psychologiquement.
      J’ai validé une unité par an (ça parait ridicule, mais bon, je n’ai pas complètement raté puisque j’ai eu une mention à chaque unité du coup, même si au final ça ne vaut pas grand chose).

      J’aime beaucoup ta citation à toi aussi!

  • Il y a deux citations que j’aime beaucoup et que j’ai mises tout au bas de mon blog.
    Les voici:

    « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » Sénèque

    « Pour commencer, il faut commencer et on n’apprend pas à commencer. Pour commencer, il faut simplement du courage. » Jankélévitch

  • Il me semble plutôt sage de trouver que le concours que tu prépares n’est pas simple. En effet, quand on envisage un examen en croyant qu’il est simple on ne le prépare du tout de la même manière que si l’on pense qu’il est difficile. Je ne suis pas très étonnée de savoir que tes connaissances qui trouvent cela simple ne l’ont pas eu … Courage et une fois que tu l’auras, le nombre de fois où tu l’auras passée ne comptera pas du tout.

  • Vas au bout de tes rêves, vis les, et rêves ta vie… La plupart des gens ne sont pas honnêtes, et je pense que ceux qui affirment que tout cela est facile n’ont peut-être pas le cran d’accepter, que, oui, ils trouvent ça difficile, que cela leur pose pb ou les fait réfléchir plus que d’accoutumée. Tu es quelqu’un d’intelligent, qui se donne les moyens de ses envies ! Tu prouves au quotidien que tu es une battante et que tu es déterminée. Prouves toi une bonne fois pour toutes que cela est à ta portée ! A force de travail, d’acharnement, de courage et de volonté, tout arrive… Et non ce ne sera pas de la chance, mais de la ténacité, de la persévérance et TA réussite. Tu construits ta Vie, celle que tu souhaites pour toi, et c’est un bien beau challenge que tu relèves avec énergie ! Moi, je ne te connais pas, « vraiment », et j’espère que mon propos n’est pas déplacé et sera bien interprété : mais c’est de la fierté que tu dois ressentir…en tous cas c’est ce que je ressens quand je te lis ! J’aimerais avoir ta volonté… (paroles d’une nana qui ne cesse de se rabaisser et de douter de ses capacités)…(c toujours plus facile quand il s’agit des autres !) Bises et gardes le cap !

  • Tu te dévalorises face à des gens qui ont échoués aussi, ça ne sert à rien et ces examens « pour les nuls » sont plutôt d’un certain niveau si ces personnes ne sont pas arrivées à l’avoir.
    Persévère, crois-moi, pour faire du droit, tu dois être plutôt dans la tranche des intelligents. Si tu me crois pas, regarde un petit Confessions Intimes et tu seras rassurée 😉

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