The grand Budapest Hôtel

Sans titre 2Il y a deux semaines, après un déjeuner avec une amie et avant d’aller chercher MissCouette à l’école, j’avais deux bonnes heures à tuer… C’est alors qu’une idée lumineuse m’a pris « Et si j’allais au cinéma? »
M’enfermer dans une salle noire, toute seule, pour regarder un film à une heure où nous serions 5 à tout casser à le regarder en même temps, la perspective de rêve!
J’adore aller au cinéma et j’aime vraiment bien y aller seule… Et puis je sais qu’il faut que j’en profite parce que l’occasion ne va pas se re-présenter avant un moment.

Bref, j’ai décidé d’aller voir The Grand Budapest Hôtel! Déjà parce que j’aime beaucoup Wes Anderson, même si je n’avais pas été transcendée par son dernier film, Moonrise Kingdom. Et ensuite parce que je suis fan de Ralph Fiennes depuis que je l’ai vu dans le Patient Anglais (faut avouer qu’avant de se faire cramer la tronche, il est carrément séduisant!)

Le spitch de The Grand Budapest Hôtel:

C’est un peu alambiqué au début, une nana lit un bouquin qu’un auteur a écrit, cet auteur s’est vu raconter une histoire par un vieux monsieur, lequel lui raconte donc comment il est devenu le propriétaire de cet autrefois grand hôtel qu’était le Budapest Hôtel.

On suit donc les aventures de Mr Gustave (Ralph Fiennes) et Zero (Tony Revolori)… C’est assez inexplicable en fait, il leur arrive plein de trucs… A un moment quelqu’un meurt et il se passe encore plein d’autres trucs, notamment Monsieur Gustave qui est accusé de meurtre et Zero qui tente par tous les moyens de le disculper.

Bref, c’est très Wes Andersonien, des personnages hauts en couleur et très flegmatiques, une image très graphique et esthétique, des méchants truculents, des scènes qui s’enchainent à toute allure, des dialogues percutants et drôles, quelques scènes grand-guignolesques, une bonne dose d’absurde et de kitch.
Et surtout, une émotion sous-jacente, on s’attache aux personnages principaux, on aime voir grandir leurs liens d’amitié.

Les acteurs, tous très connus et dont la plupart n’ont un rôle que de quelques minutes, sont assez bluffants…
Déjà parce que je n’en ai pas reconnu la moitié (oui, la physionomie n’est pas exactement mon fort). J’ai reconnu Jude Law en la personne du jeune écrivain et puis je me suis dit « pfff, mais non, ça ne doit pas être lui! » (en fait c’était lui).
Le personnage le plus flippant est attribué à Willem Dafoe (que je n’avais pas reconnu du tout) qui joue à merveille le dégénéré meurtrier!
Le plus énervant est facilement le fils orphelin héritier, Adrien Brody.
Ralph Fiennes est plus sobre et modeste que d’habitude… Disons qu’il a peut-être vieilli ce qui lui confère un charme un peu moins évident qu’à l’accoutumé, mais son jeu d’acteur est brillant!
On retrouver aussi Owen Wilson (que j’adore depuis « A bord du Darjeeling Limited », où il y avait déjà Adrien Brody, d’ailleurs)(en fait Wes Anderson fait rien qu’à recycler toujours les mêmes acteurs!) qui a un rôle très bref mais intense.

Enfin, pour résumer, j’ai vraiment aimé ce film, c’est rigolo, c’est beau, avec des couleurs un peu ternis, ce qui confère une atmosphère très particulière. Ce film est très poétique, à sa façon, même si tout va très vite et les situations rocambolesques s’enchainent!

J’ai vraiment beaucoup aimé, j’ai beaucoup rit et j’ai passé un excellent moment!
Je le conseille vivement, pour peu qu’il soit encore en salle par ci par là!

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