Elever des filles aujourd’hui…

Quand Mouflette était petite, c’était une petite terreur. Elle était très turbulente et pleine d’énergie, elle sautait partout, faisait du bruit, avait besoin d’espace et de se faire entendre.
Je ne compte plus les fois où l’on m’a demandé si elle était hyperactive, si je l’avais faite tester? Et d’ajouter « Ben heureusement que ça n’est pas un garçon! »

Ma fille n’était pas hyperactive, c’était juste une petite fille débordante de vie et qui avait besoin de se dépenser. C’est dans sa nature, elle est encore comme ça aujourd’hui. Mouflette, quand elle ne peut pas sortir est un peu comme un fauve en cage.
Aurait-elle été différente si elle avait été un garçon? J’en doute.
Ce qui est évident par contre, c’est que personne ne m’aurait demandé si elle était hyperactive… Et on m’aurait achevé à coup de « C’est normal, c’est un garçon »! Ce qui me semble le pendant naturel de « Tu es sûre que c’est normal que ta fille, ta FILLE, soit aussi turbulente? Elle aurait pas un souci par hasard? Si elle avait été un garçon elle aurait carrément été Godzilla!! »

Mouflette a toujours eu un caractère à tendance « masculine ». MissCouette a des tendances plus « féminines ». Noisette est encore un tout petit bébé et on me dit souvent qu’elle a des traits fins, c’est une fille n’est-ce pas? Ca me fait plaisir parce qu’effectivement elle est très fine et je trouve qu’elle ressemble à une fille. Juger un enfant sur ses caractéristiques physiques pour décider si c’est un garçon ou une fille, ça me semble le seul critère acceptable.
Le reste n’est que culturel et il est bien difficile de s’affranchir des clichés.

Sans titre 1

Comment élever des filles dans le monde d’aujourd’hui?
Je suis féministe, j’estime que mon rôle de mère consiste à laisser à mes enfants le plus de choix possibles et à leur apprendre à se respecter. Mes filles sont élevées comme des enfants, j’essaye de leur apprendre à être fières d’être des filles, à ne surtout pas avoir honte ou à chercher à devenir des garçons, à ne pas se sentir inférieures… J’essaye de leur apprendre que leurs possibilités sont les mêmes que celles des garçons, qu’elles ont les mêmes choix, qu’elles ont le droit aux mêmes passions, aux mêmes frustrations, qu’elles ont également les mêmes devoirs.

J’essaye surtout de leur apprendre le respect. Le respect d’elles-mêmes, de leurs copines et des garçons. Respecter ce qui est différent d’elles. Respecter les différences, et fuir les préjugés trop faciles.
Avec Mouflette c’est plutôt facile. Elle a une tendance naturelle à remettre en cause les vérités établies. Elle s’oppose d’elle-même à tous les clichés qui tendent à limiter sa liberté. Avec MissCouette, et j’ignore pourquoi, c’est plus compliqué. Elle vient parfois nous dire, comme à Noël dernier, que « les tracteurs, c’est pour les garçons! » ou encore « Le rose c’est pour les filles! ». Je ne sais pas d’où elle sort ça… De l’école peut-être? Alors on lui explique que non, les tracteurs c’est pour tout le monde, et le rose aussi. On lui explique que sa phrase est un peu stupide et on lui dit pourquoi. Avec le temps ça s’arrange et je crois que ça la rassure de voir ses possibilités infinies.

Je ne sais pas si c’est plus simple d’élever un garçon… Je crois que non, c’est peut-être même plus difficile encore.
J’ai des filles. La société étant ce qu’elle est, j’essaye de leur transmettre la force qui leur sera nécessaire pour évoluer dans ce monde. Ca n’est pas évident de se dire que nos enfants devront se battre pour accéder aux droits qui leur sont dévolus… Mais sans dramatiser, j’essaye simplement de leur inculquer la rage de vaincre. Et de toujours savoir ce qu’elles veulent. Ca ne les protégera pas des inégalités mais j’ai l’espoir que les identifier leur permettra de les contourner.

J’explique à Mouflette qu’elle doit être très claire avec les garçons. Si elle veut qu’elle chose, qu’elle fasse comme elle le sent sans jamais se sentir coupable. Mais si elle ne veut pas quelque chose, qu’elle ne laisse aucune place au doute, qu’elle soit claire et ferme. Et là encore, qu’elle ne se sente jamais coupable de refuser quelque chose que celui en face se croyait dû pour une raison X ou Y.
Lui apprendre à défendre et respecter son corps tout en lui apprenant que ce qui est valable pour elle est valable pour l’autre. Et qu’elle ne devra jamais culpabiliser ou humilier quelqu’un qui n’aura pas voulu faire ce qu’elle veut.

Essayer de montrer la féminité comme une chance et comme une fierté. Je veux que mes filles soient fières d’être des futures femmes. Qu’elles cultivent leurs qualités, quelles qu’elles soient. Qu’elles subliment leurs jolies formes et qu’elles s’amusent avec les codes de la beauté comme elles l’entendent. Sans obligation mais sans restriction non plus.

Ca n’est pas évident parce qu’il y a l’idéal, d’un côté… J’aimerais que mes filles puissent se balader les gambettes à l’air autant qu’elles le souhaitent. Et la réalité de l’autre… La réalité c’est que si elles ne se cachent pas, elles auront à faire à des remarques, des insultes, et on leur reprochera de ne pas faire attention à elles.
Cultiver leur innocence et leur naïveté ou les préparer à un monde où elles seront jugées quoi qu’elles fassent?

Je suis heureuse d’avoir des filles néanmoins car je ne sais pas comment je m’y prendrais avec un garçon…
La condition des femmes n’est pas à envier mais nous avons de nombreux choix que les hommes n’ont pas. On est acceptées en tant que femme, on est acceptées également, voire encouragées si on se comporte « comme des hommes ». L’inverse n’est absolument pas vrai. On doit faire face à l’inégalité des traitements. Aux jugements quoi que l’on fasse et aux étiquettes. Mais eux sont confrontés à une image particulièrement douloureuse à porter, je crois… On vit finalement dans un monde où la place de chacun est bien difficile. Etre vu comme le bourreau ou la victime, l’oppresseur ou l’oppressé, je ne sais pas si un rôle est plus facilement vivable que l’autre.

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41 Discussions on
“Elever des filles aujourd’hui…”
  • En lisant ton article je me rends compte moi qui suis dans le schéma inverse et qui pense que je ne saurai pas m’y prendre si j’avais une fille que finalement les choses ne sont pas si différentes. Pas si différentes parce que filles ou garçons ce qu’on veut c’est qu’ils soient fiers de ce qu’ils sont, qu’ils se respectent, qu’ils aient des valeurs et qu’ils ne se plient pas aux jugements des autres.

    • Non ça n’est pas si différent je crois… Les aider à être qui ils sont vraiment. Leur apprendre à être fiers d’eux…
      Et à essayer de faire fi des regards malintentionnés. C’est une tâche difficile dans tous les cas!

  • Un gars, une fille 15 mois d’écart. Il est peureux de tout mais fonce dans le tas, elle n’a peur de rien mais elle est prudente. Il est câlin, elle est indépendante. Il aime par dessus tout jouer dehors et elle trimballe ses bébés.
    Je ne sais pas d’avance comment je m’y prendrais avec l’un ou l’autre, avec toutes leurs différences, j’espère les aider à s’épanouir sans trop les limiter…

  • Bonjour,
    Je n’ai pas réagi à ton texte sur pourquoi on fait des enfants ; mais je crois que tu lis dans mes pensées en fait !!
    Depuis quelques temps j’ai les mêmes réflexions sur mes motivations à avoir voulu deux enfants et dans quel monde elles vont évoluer et ce que je veux qu’elles aient comme « arme » ! Et puis un soir ma grande m’a dit « aujourd’hui c’est le plus beau jour de ma vie » … en fait elle m’a avoué que chaque jour était le plus beau qu’elle vivait, elle vit l’instant et le savoure ! Je lui souhaite que ça dire longtemps !
    Et sinon élever des filles dans notre société, tes mots sont très juste, mon aînée est très fifille alors on essaie de lui montrer les autres possibilités.
    J’espère arriver à transmettre à mes filles une solide confiance en elles, un regard critique sur ce qui les entoure mais aussi l’acceptation des autres.
    En tout cas merci pour ces mots et ces réflexions qui font cheminer les miennes !

  • J’ai garçon et une fille et je trouve que les filles sont affranchies depuis longtemps alors que pour les garçons c est autre chose. Mon fils adore le rose, les paillettes et hello Kitty. Il aime parce que c est brillant, que ça fait de la lumière et que sa cousine a ce petit chat partout. Il porte du rose a l école, des serre tête et même des paillettes sur certains vêtements mais je n arrive pas a tout lui autoriser comme les robes…

  • (Suite)… Ou les baskets sketchers qui font de la lumière. Je n assume pas jusqu’au bout, son père assume a la limite mieux. Alors que ma nièce peut mettre les chaussettes cars que tout comme mon fils, elle adore, elle peut détester les robes car ce n est pas pratique et même jouer avec e des voitures sans sourire en coin.mon fils n a été scolarisé qu en GS et lorsque pour Halloween il m a demandé un costume de Belle en me

  • (Suite et fin ,désolée c est long) disant  » mais maman, tu m as dit que je pouvais faire ce que je voulais dans la vie  » et bien mon coeur flanche car il a raison. et ce n est pas pour autant que lui dirai oui car je ne pourrai assumer son choix alors que sa petite soeur en Woody ne me posera aucun problème. Le combat des filles est déjà terminé, celui des garçons n est pas commencé. J espère y contribuer un peu.

    • Je suis d’accord avec toi sur le fait qu’il est plus facile pour une fille d’aimer des trucs de garçons que l’inverse.
      Mais pourquoi? Parce que tout ce qui a trait au féminin est dénigré… Une fille peut essayer d’être un homme, ça sera tolère avec amusement dans l’enfance. Beaucoup moins bien admis à l’âge adulte (une femme doit rester à sa place, à savoir surtout pas avec un poste de pouvoir… Mais les femmes se battent.)
      En revanche on admet pas que nos garçons veuillent ressembler à des filles. C’est risible, sujet à moquerie. Un garçon doit être fort et surtout pas se prendre pour une femmelette.
      Ça donne un aperçu du boulot qu’il y a à faire pour réhabiliter l’image de la femme dans notre société patriarcale…

  • Moi qui ai les 2, je peux dire que mes 2 grands rentrent dans les clichés de la petite fille sage et timide et du garçon turbulent et loin d’être timide. Après je ne m’imagine pas du tout que c’est la norme pour une fille ou un garçon d’être comme tel. C’est leur caractère, point (j’espère que celui du petit dernier sera plus comme celui de sa soeur ^^). Du coup pour le moment, je pense que ma fille est plus facile à élever que mon fils, et j’ai tendance à penser que ça sera sûrement l’inverse à l’adolescence (je préfère ne pas penser que le caractère de mon fils soit encore plus fort, sinon ça promet lol).
    Après, je sais aussi quelle valeur je souhaite leur transmettre et qui sont assez similaire avec les tiennes. Je sais quelles erreurs j’aimerais ne pas faire avec ma fille (celles que ma mère a pu faire avec moi) et je me sens assez bien aiguillée étant moi-même une fille et sachant par quelles étapes elle va passer. Pour mes garçons en revanche, c’est vrai que je me sens assez perdu et j’espère que mon homme saura bien les guider, renseigner etc…

  • Comme c’est vrai… Pour ma part, mon beau-fils qui a 12 ans vit avec nous depuis la rentrée et c’est assez difficile de « casser » cette vision sexuée des choses… Aujourd’hui il m’a dit en rigolant qu’un garçon de son collège fait de la danse classique alors que « c’est pour les filles »… S’en est suivie une discussion de 30 minutes avec force de vidéos sur youtube pour montrer que non, la danse n’est en aucun cas réservée aux filles… Difficile de le lui faire admettre!

  • Ayant trois garçons, quand j’ai sur que le quatriéme etait une fille, je me suis demander comment j’allais mis prendre.
    Autant en comportement masculin je m’y connais mais pour les filles, je me sentais paumé.
    Mes trois garçons etant a dond dans la motricité, ils on tous marcher à 10mois huhu …je te dit pas les reflexions : c’est des garçons, c’est noraml, si c’etait une fille il serais parler depuis longtemps. Ou encore la propreté c’est plus compliquer pour les farçons etc..etc…
    Deja tout petits on les mets dans des cases de futur homme viril adepte sensation,cassecou est j’en passe.
    Ça m’enerve à un point !
    Pourtant mes garçons, joue aussi a la poupée, maison de poupée, bafbie, cuisine etc…pour moi c’est NORMAL ils imitent ce qu’ils voient à la maison.
    Mais non pour les autres c’est que je les féminise grrrrr
    Moi plis tard, j’aimerais que mes farçons puissnet assumer leirs part de feminiter,, si ilso n envie d’elever leurs enfnats, prendre du plaisir en faisant la cuine rtc…qu’ils le fassent, tant qu’ils ne se force pas.
    Est pour blanche mafois j’essaye de faire pareil, mais voila j’ai deja des reflexions …
    Pas simple d’elever des enfnzts tout court enfaite je croie.
    La societé juge tout, c’est fatiguant

  • Tout à fait d’accord… et je partage ces interrogations aussi… Après 2 garçons nous venons d’avoir une fille, et tout le monde nous dit « ah, enfin vous allez avoir du calme », ou « enfin, des poupées et du rose chez vous ». Ben chez nous il y avait déjà du rose et des poupées, quand au calme je n’y crois pas. Si les filles semblent plus calmes, à mon avis, c’est juste parce qu’on tolère moins qu’elles soient turbulentes et ce dès leur plus jeune âge… L’avenir nous dira…

    • Je te confirme les filles ça n’est pas très calme!! 😉
      Enfin pas plus que les garçons…
      Et heureusement que les poupées et le rose ne sont pas réservé aux filles!!! Mais malheureusement dans l’esprit des gens les choses sont carrées et il ne faut pas y déroger.

  • Comme ton texte fait écho aux questions que je me pose souvent.
    Féministe mais pas extrémiste dans l’âme, maman de deux filles, je souhaite aussi qu’elles soient fières d’être des femmes et que l’expression  » comme une fille » ne soit pas dégradant!
    Merci pour ce partage!

  • Hello,
    Article bien intéressant une fois encore…
    Mon beau-père nous demandait récemment, à mon compagnon et à moi, des idées de cadeau pour notre fils de 18 mois pour Noël. J’ai répondu une dînette. Il adore utiliser les ustensiles de cuisine et est en plein dans la phase d’imitation, je sais que ce sera un gros gros succès. Réponse du grand-père : « eh, c’est pas une fille, vous voulez en faire un homo ?! » C’est tellement bête et triste. Heureusement, mon fils faisait la sieste et n’a pas entendu ça.

  • Il y a ce qu’on voudrait leur inculquer et puis il y a toutes les réactions des autres qui peuvent faire mal : je me souviens d’une petite copine de classe de ma fille qui était venue déguisée en spiderman au carnaval « alors qu’elle n’a que des soeurs » (ceci voulant dire qu’elle n’avait même pas l’excuse de prendre le déguisement de son frère), c’est ce qui lui faisait vraiment plaisir, mais je pense qu’à 5 ans le regard des autres petites princesses et surtout des adultes n’avait pas dû être facile pour elle… Et ce n’est qu’un des multiples exemples…

    • Mince, c’est dur…
      Mouflette avait voulu se déguiser en chevalier pour la fête de l’école en petite section (déguisements fabriqués par l’école, les petites filles devaient se déguiser en princesse et les petits garçons en chevaliers… Mouflette avait voulu se déguiser en chevalier).
      Je ne me souviens pas avoir entendu de remarque. J’était juste hyper fière de découvrir ma fille déguisée en chevalier pour son premier spectacle. Tellement fière qu’elle ait su imposer son avis et heureuse que l’école l’ait suivi…

  • Du coup, j’attends un petit garçon pour janvier et je suis pour ma part bien décidée à lui « léguer » mes poupées Corolle! Je les avais adorées étant petite et les avais gardé pour mes enfants… garçon ou fille! Et je suis presque sûre que, s’il y joue, son grand frère fera de même malgré lui 😉 on va tenter la ruse de sioux 🙂

  • Je partage pleinement ton avis, sur l’ensemble du texte. T’es mon héroïne 😉

    Sinon, l’autre jour, lors d’une visite de notre appart qu’on souhaite faire relouer, un père a dit à son fils « Tiens voilà la chambre de leur petit garçon… enfin je crois ». J’ai précisé que j’avais une fille, en fait. « Ah mais ce sticker pirate, c’est une fille pirate en fait, Ah ben oui, c’est drôle, elle a une tresse et tout. » 🙂 La chambre de ma fille a des couleurs douces mais ni rose, ni violet (une couleur que je déteste) et du coup, visiblement, plus garçon dans l’esprit des gens 🙂

    Pour sa part, elle adore les poupons, elle a marché tard et parlé tôt, le cliché parfait de la fillette, mais elle est aussi très indépendante, elle n’aime guère les grandes embrassades et adore jouer à la voiture. On essaye d’avoir de tout : des voitures et des poupées, du bleu et du rose, des baskets pour courir et des jolies bottes pour sortir. Si ça n’avait tenu qu’à moi, le rose et les paillettes n’auraient même pas eu droit de cité. Mais je trouve que ce n’est pas une solution, c’est tomber dans l’autre extrême. Alors je me force, et je commence même à y prendre goût. À Noel elle aura, notamment, des petites voitures et une dînette Djeco rose bonbon en bois 🙂

    • C’est très chouette!!! 🙂
      On prenait Mouflette pour un garçon quand elle avait les cheveux courts, à 9 ans, car elle ne s’habillait pas du tout en « fille »… Elle avait des vêtements achetés au rayon fille hein, mais pas de rose, pas de fanfreluches… D’ailleurs à un moment j’ai commencé à fureter du côté des garçons pour lui trouver son bonheur.
      Pour autant elle reste une fille et je la trouve très féminine et belle.
      Les clichés se renforcent j’ai l’impression.
      Après je suis comme toi, ne pas tomber dans les extrêmes… MC adore se déguiser en princesse, elle adore les robes, le rose et les paillettes. Je respecte ses choix.

  • Je partage à 100% tes questionnements en tant que maman d’une petite fille. J’essaie également de ne pas la limiter dans ces choix, même si d’elle même elle adore le rose et les princesses et Cendrillon… Quelques fois je repense à tout ce que je me suis pris dans la figure en tant que fille et femme et je ne lui souhaite pas d’avoir le même parcours ni de subir les mêmes jugements.
    Je veux qu’elle soit tout simplement fière de ce qu’elle est, peut importe si elle préfère faire du foot plutôt que de la danse. Nous avons la chance de vivre dans un pays où les femmes ont le choix d’être elles-même sans se cacher ni faire semblant, et j’aimerais qu’elle en ai pleinement conscience.
    Merci pour cette piqûre de rappel, car en tant qu’adulte c’est parfois difficile de se dégager des stéréotypes qui nous ont forgés culturellement.

  • Je reconnais volontiers que lorsque l’on a des fille on ce pose plus de question , c’est différent avec mon fils …
    Merci pour ce jolie article

  • Quand j’ai appris que j’attendais un garçon, moi qui n’ai grandi qu’avec des filles, je me suis posé plein de questions. Comment en faire un garçon puis un homme respectueux, pas macho, qui considère que la femme est l’égale de l’homme? Je me pose encore plus ces questions aujourd’hui alors qu’il est là! Il a quatre mois et si moi j’ai mes idées et principes, autour, ça jacasse déjà! On m’a même déjà dit qu’il ne fallait pas qu’il pleure pour pas faire comme les filles (hem)

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