Peut-on être féministe et femme au foyer?

La femme au foyer, cette institution rétrograde, ce pilier d’un modèle familial archaïque.
Le féminisme, ce courant de pensée visant à libérer les femmes du joug patriarcal.

Deux concepts à priori antinomiques, n’est-ce pas?

Pourtant, pour répondre à la question du titre, je suis intimement persuadée que oui, on peut être une femme au foyer et être profondément féministe. Tout comme on peut être une femme active et être un cliché sexiste ambulant.

La question semble vide de sens tant elle tombe sous le sens… Mais la vision de la femme au foyer dans notre société mérite pourtant qu’on se la pose.
Estimer qu’une femme ne peut pas être féministe et au foyer est très sexiste. Pourquoi?
Inversons la situation… Que penser d’un homme qui fait le choix (ou qui le subit) de rester au foyer pour s’occuper de ses enfants pendant que sa femme va travailler pour gagner de quoi faire vivre leur famille? La situation n’est sans doute pas idyllique pour ces hommes et loin de moi l’idée de mettre en compétition les hommes et les femmes sur le sujet. En revanche, j’imagine assez mal les féministes juger cette situation rétrograde et patriarcale… Un homme sera peut-être mal jugé par ses paires, par la société, mais les féministes ont plutôt un oeil positif sur cette « inversion » des rôles. Moi la première. Je trouve que c’est une belle avancée de voir que les deux parents peuvent choisir de rester au foyer, que le modèle familial change et permet ainsi plus de liberté aux uns et aux autres.
Ce que je trouve injuste, c’est d’estimer qu’un couple dont le papa reste au foyer est résolument moderne et tourné vers l’avenir alors qu’un couple dans lequel c’est la maman qui fait ce choix est taxé de conservatisme.
N’est-ce pas contradictoire et sexiste?

Il est évident que la société actuelle offre peu le loisir aux femmes de choisir réellement leur situation… L’inégalité des salaires, dont le gouffre s’amplifie quand la femme devient mère, contraint nombre de femmes à rester au foyer alors qu’elles préféreraient retourner travailler. Cette situation est injuste et mérite que des associations féministes et de grandes institutions se battent afin que les femmes puissent être reconnues dans leur statut professionnel après être devenues mères (et avant aussi, mais c’est un autre débat).

Il me parait tout aussi injuste de se battre pour imposer un modèle unique aux femmes en les faisant TOUTES retourner travailler alors que certaines ne le souhaitent pas.
Le féminisme n’est-il pas censé aider les femmes à faire des choix libres, à disposer de leur vie comme elles l’entendent? C’est ma conception du féminisme, en tout cas.

Partant de ce postulat, une femme qui décide de rester à la maison et s’occuper de sa famille et de son foyer peut être une féministe aguerrie. Il faut même une sacrée dose de caractère et d’affirmation pour faire un tel choix étant donné les critiques qu’il suscite. Cela étant, lorsqu’on est une femme, tout choix demande une sacré dose d’affirmation vu que quoi que l’on fasse, on s’en prend plein la figure…

Choisir de rester au foyer, que l’on soit un homme ou une femme, est une manière de suivre son envie profonde, de respecter ce que l’on est, ce que l’on souhaite. C’est un choix qui peut être définitif ou temporaire. C’est un choix que l’on a pu se voir imposé par la conjoncture.
Il n’en demeure pas moins que ce modèle familial est tout aussi respectable qu’un autre et qu’une femme restant au foyer ne représente pas une menace pour des décennies de combat féministe… Au même titre qu’un homme qui ferait ce choix.

J’ai cet article en tête depuis des mois, sans réellement savoir comment le formuler. Je suis féministe dans le sens où je soutiens les combats menés en faveur de la liberté des femmes. Liberté consistant à offrir la possibilité à ces dernières de faire des choix et de disposer de leur vie et de leur corps comme elles l’entendent. Cette libération de la femme ne peut qu’apporter une libération générale des individus, c’est en faisant tomber les carcans de parts et d’autres que les femmes ET les hommes pourront être plus libres de faire ce qu’ils veulent de leur vie.

Sans titre 3

Je suis féministe et j’ai décidé, nous avons décidé plutôt car c’est un choix de couple, de rester au foyer. Temporairement. Et puis la situation s’est entériné avec la naissance de nos troisièmes et quatrièmes enfants. Dans la réalité je ne suis plus vraiment « au foyer » puisque mes enfants vont à la crèche et à l’école et que je passe une partie de mes journées à travailler afin de ramener ma part de revenus (et c’est un point primordial pour moi, dans mon histoire personnelle, de ne pas dépendre financièrement de qui que ce soit)… Mais dans la théorie, c’est un choix (un peu imposé par la conjoncture) que j’avais fait au départ. Alors que j’ai des convictions profondes en faveur de la liberté des femmes.
A mon sens, la vraie liberté serait qu’une femme puisse faire n’importe quel choix sans être jugée sur celui-ci par rapport à son sexe…

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44 Discussions on
“Peut-on être féministe et femme au foyer?”
  • Amen! Je suis également au foyer parce que la vie s’est présentée ainsi. Pourtant le plus gros salaire, c’était moi, la cadre, c’était moi! Je ne regrette pas, par contre, je déteste les réflexions des gens qui me demandent si j’ai déjà vraiment travaillé (bon celle là c’était la pire et c’est mon conjoint qui est monté au créneau, je crois que je serais devenue vulgaire sinon!).
    Bref, le féminisme est multiple, et selon moi il vise à libérer les femmes pas à les emprisonner dans plus de carcans encore (mais certaines ne sont visiblement pas de cet avis!).
    Essayons juste d’être heureux dans cette vie, il n’y aura pas de seconde chance 😉

  • Merci !
    Dans mon cas, c’est un choix imposé par les circonstances … même si d’un autre côté, c’était un choix de couple de profiter de la bonne situation de mon mari pour faire nos enfants « jeune » (26 et 28 pour le premier, je ne considère pas ça comme jeune, mais bon) plutôt que d’attendre un hypothétique début de carrière pour moi. Ça ne m’empêche pas de chercher du travail, d’en trouver parfois, et de profiter de ma vie de famille.
    Mon idéal, ce serait un mi-temps pendant leurs petites enfances ^^

  • Ton cas perso répond parfaitement à la question : oui, c’est tout à fait possible ! Et puis je crois quand même quand dans la majorité des cas, les femmes au foyer ne sont plus ce qu’elles étaient « autrefois » (à savoir juste les bobonnes qui sont là pour tenir la maison, torcher les gosses et préparer le diner de Monsieur qui n’en rame pas une !) même si bien sûr il doit en rester des comme ça, par choix ou non.

    • Je pense aussi que cette situation a bien évolué… Et on peut désormais prendre en compte le fait que rester au foyer apporte une aide substantielle au ménage, en terme de souplesse, de gain d’argent (au vu des frais de garde) etc, etc… Je crois que c’est plus vu comme un service rendu à la famille que comme un rôle obligatoire…

  • Papa est occupé aurait bien aimé prendre un congé parental, ne serait-ce qu’à temps partiel, pour profiter du Grand quand il est né : malheureusement, nos finances ne nous le permettaient pas mais je n’aurais pas été contre. Pour ma part, la vie au foyer ne me convient pas du tout : j’ai besoin d’air !

    • Et c’est bien là qu’est le drame… Dans de nombreux cas, la femme n’a pas le choix de rester ou non au foyer, elle y est contrainte parce que la société n’évolue pas sur le sujet… Parce que l’égalité salariale n’est encore qu’un rêve… Et parce qu’un homme qui prend un congé parental (voire « juste » le congé paternité) est encore trop mal perçu…

  • Tu as bien identifié la question cruciale : celle de la dépendance financière. Quand bien même c’est au départ un choix de couple, il faut bien avoir conscience du risque pris par l’un ou l’autre : celui d’être un peu moins libre de faire des choix si par hasard la situation se détériore dans le couple, si des graves désaccords ou des violences apparaissent… trop de femmes (et sans doute des hommes aussi) ne font que subir leur vie, faute d’avoir les moyens de dire non…

    • C’est sûr, cela demande une immense confiance en l’autre et en l’avenir de faire un tel choix… Et c’est très dangereux.
      Cela étant, l’emploi n’est pas une assurance de ne pas dépendre financièrement de son conjoint… Avec l’inégalité des salaires et les difficultés que rencontrent nombre de femmes à récupérer leur emploi après une grossesse… Mais c’est encore un autre débat, je crois…

      • l’emploi est une assurance de bien des manières : droits au chômage, droit à prêt , droit devant les JAF (qui donc aura la garde ??? celui qui aura les ressources) , facilité pour trouver un logement, droits à la retraite et le plus important droit de posséder son argent, donc sa liberté de choix .

        • D’expérience, devant le JAF, mieux vaut être une femme sans revenus qu’un homme, d’une manière générale (peut-être que les choses ont évolué en 16 ans cela dit…)
          Et on peut avoir un travail sans bénéficier de tout ce que vous dites, en ayant pourtant des revenus substantiels (là encore, je parle d’expérience)

  • Ton article est vraiment intéressant. Reprendre le travail après des années a être à la maison est un parcours du combattant. Il faut toujours justifier ces années, ce trou béant dans le CV. Rester à la maison est un choix qu’il faut respecter et valoriser.

  • Je te lis avec plaisir mais je crois bien que c’est la premiere fois que je commente. Je suis tout a fait d’accord avec toi que le feminisme est la pour pouvoir apporter une liberte de choix au femmes comme aux hommes. Et oui on peut etre femme au foyer et etre feministe.
    Le probleme c’est que souvent les femmes restent au foyer parce que d’une part il y a des inegalites salariales, mais aussi parce que le cout de la garde est prohibitif et que c’est encore mal vu pour Mr d’etre celui qui reste a la maison.
    Tant qu’il n’y aura pas egalite des salaires et moyens de garde au cout raisonnable, certaines femmes devront faire le choix de renoncer a leur carriere, ou tout du moins d’en changer. Et ce n’est pas juste.

  • Tu sais on est vivement critiquée aussi par nos congénères quand on choisit de retourner au boulot sans essayer de prendre un jour de congé mater supplémentaire et qu’en prime on a refusé d’allaiter. J’admire les femmes au foyer, ma mère l’a été, mais je suis incapable de l’être.
    Et je pense comme toi, on peut être au foyer et féministe. je trouve que les femmes sont parfois leur pire ennemi.

    • C’est évident!! Cela dit les hommes ne sont pas en reste, niveau jugement, et je m’en suis pris plein la tronche de parts et d’autres quand on a inscrit nos bébés à la crèche…
      Comme toi, la vie de femme au foyer m’a pesé (c’était chouette mais vraiment étouffant). Et je sais aussi combien les jugements sont vifs, quelques soient nos choix. Ce qui est hallucinant, quand on y réfléchi!

  • Superbe article merci merci 1000 fois. Tu as totalement raison, le combat féministe (en tout cas selon ma vision, celui que je défend ardemment) est bien d’avoir le choix. Tu parles de choix tout au long de ton article et tu tapes dans le mille. Bien sûr le féminisme a pris ses racines dans la bataille pour les droits des femmes sachant qu’ils étaient bien plus restreint que ceux des hommes. C’est bien pour cette raison qu’on appelle ça le féminisme. Et bien sûr cela a permis à beaucoup de femmes de se libérer et de pouvoir travailler sans rester «  » »coincées » » » (avec plein de guillemets) à la maison parce que c’est ce que la société attendait d’elle. Mais pour autant, il s’agit bien de se battre pour que chacun homme, femme (ou autre d’ailleurs mais c’est un autre débat) puisse faire des choix parce qu’il le veut et non pas parce que la société l’attend de lui. Et bien sûr décider de s’occuper de ses enfants à plein temps est un choix totalement respectable, mais cela doit rester un choix, pas un diktat. Les choses évoluent dans ce sens mais ce n’est pas fini (c’est pour ça qu’on a tendance à trouver moderne un homme qui reste au foyer). J’en veux pour preuve la note explicative des congés pour les congés pour la rentrée des classes « la mère (ou le père s’il est seul) peut prendre une journée pour assister à la rentrée de ces enfants » mais oui mais oui mais oui… Le combat sera fini (oui je suis une fille optimiste) quand on ne posera plus ce genre de question, quand le rôle parental sera le même pour tous. Bien sûr ces arguments par extension s’applique à encore plus de domaine mais bon, si je me contrôle pas, l’égalité homme – femme, je peux en parler en flux continu ahem… Bref merci pour ce super article.

    • Tu prendras la mesure des inégalités quand tu recevras le montant de ta retraite , j’espère que monsieur aura laissé de quoi financer une maison de retraite correcte. Si vous n’êtes pas séparés. Oui d’ailleurs comment vous gérez ça la préparation de la vieillesse ? ça m’a toujours interrogée. Mon choix de ne jamais , jamais, jamais , plutôt mourir , dépendre d’un homme a été fait après la lecture d’un livre sur les femmes au foyers américaines qui arrivée à 60 ans après un divorce ou un veuvage, ou la faillite de monsieur , se retrouvaient à faire les poubelles . Brr. Non vraiment , je trouve ça extrêmement injuste et dangereux d’être femme au foyer. Je le déconseillerai à ma fille , d’ailleurs LA chose que j’enseignerai à mes enfant c’est « ne dépend jamais de personne , jamais »

      • C’est injuste d’être une femme, d’une manière générale.
        Je ne conseillerai jamais à mes enfants de devenir parent au foyer (tant à mon fils qu’à mes filles voyez-vous), mais parfois, on subit la conjoncture. Et c’est un peu difficile d’un côté, d’être dans un statut contraire à nos principes (je doute que qui que ce soit ait pour vocation de devenir parent au foyer ad vitam) et de l’autre, de se prendre en pleine gueule à quel point on n’est personne, on n’est rien, on fait le mauvais choix, on prend des risques inconsidérés.

  • Je suis totalement d’accord !!!
    J’ai fait pareil que toi, je suis restée à la maison suite à un déménagement après notre 1ere puce (on a changé de pays….) et puis ensuite on a enchaîné les bébés (4 en moins de 5 ans) du coup on a choisi que je reste à la maison pour le moment, parce que j’aime m’occuper de mes enfants, j’aime être à la maison avec eux, et à l’avenir j’aimerai travailler depuis la maison ! Du coup je suis en grosse réflexion à ce sujet. Mais pour le moment je souhaite être mère au foyer et j’en suis fière et pour autant plutôt féministe ! Bref ton article me conforte dans mes idées

  • Tu résumes parfaitement la situation dans ta dernière phrase !
    Je suis une mère qui travaille et qui ne saurais pas être épanouie au foyer. Mais je suis surtout une femme qui respecte celles et ceux de son entourage qui ne font pas les mêmes choix de vie. D’autant plus que, comme tu le rappelles, certains le font plutôt poussés par la conjoncture que par réelle envie.
    Bref, tout ça pour te dire merci d’affirmer que le combat des féministes est loin d’être incompatible avec le fait de rester à la maison.

  • Ton article me parle! J’ai choisis de travailler moins (et à la maison) pour profiter de mon fils, et donc de gagner moins d’argent, et d’être en partie dépendante de monsieur , et je suis féministe.
    Être féministe, c’est laisser la liberté aux femmes de choisir leur vie.
    Merci pour ton témoignage.

  • Bonjour , je crois que beaucoup de choses viennent du fait que le terme de féminisme est mal compris, c’est une lutte pour l’émancipation et l’égalité en droit et en dignité des femmes . IL n’est pas vraiment question de choix personnel dans l’analyse féministe mais de réflexion sociétale . L’exemple du père au foyer est donc intéressant ici : les féministes déplorent une sur-représentation des femmes dans le travail gratuit et leur subordination de facto car elles deviennent dépendante financièrement du conjoint , lorsqu’un homme est au foyer , il permet à une femme de participer à la société et donc de réduire ce déséquilibre entre homme et femme . c’est pour ça que ce n’est pas patriarcal.
    Vous pouvez tout à fait être au foyer et déplorer la sur-représentation des femmes au foyers, évidemment , tout est possible. Mais ce n’est pas très cohérent. La confusion c’est de croire qu’être féministe , c’est être « pour la liberté de choix » , c’est faux , cette question est secondaire dans le féminisme , le féminisme c’est réellement une lutte pour une émancipation collective et un changement des rapports de force entre les hommes et les femmes.
    Donc une femme au foyer , qui travaille gratuitement, qui ne crée pas de valeur (tapez pas , ça veut juste dire que son travaille ne produit pas de richesse matériel , pas qu’il est sans valeur) , ne cotise ni pour sa retraite , ni pour ses assurances chômage sécu individuelle etc , est déficitaire en droit . . Au début c’est un choix, au bout d’un moment ce choix se transforme en nécessité absolue : elle n’a pas les ressources nécessaires pour partir ni pour se voir confier la garde de ses enfants en cas de divorce . Selon moi , cela deviendrait compatible si Monsieur faisait une fiche de paie en bonne et due forme à Madame . Sinon , ça reste de l’exploitation , qu’on le veuille ou non et de la servitude, volontaire ou non.
    Alors est ce qu’on peut être féministe et femme au foyer ? Probablement, mais être féministe c’est d’abord être capable de reconnaître la situation extrêmement précaire et inégalitaire des femmes dans la société, c’est lutter pour quelque chose . Ne pas reconnaître cet état de fait c’est être anti féministe.

    • Merci pour cette explication. Il y a en effet une incompréhension sur le terme et je vous remercie pour cette clarification.
      Bien sûr que la situation des femmes au foyer est extrêmement précaire. Et c’est une torture à vivre au quotidien (même si, pour ma part, je ne suis pas une « vraie » femme au foyer puisque j’ai un revenu me permettant d’être relativement indépendante -relativement car je gagne quand même 3x moins que mon mari…)
      C’est une situation à la fois confortable pour la famille (monsieur peut tranquillement travailler pendant que madame gère tout, globalement. Les enfants peuvent toujours compter sur la disponibilité de maman) et très cruelle pour la femme, car le statut de femme au foyer n’existe pas, comme vous le soulignez, et la reconnaissance sociale est absolument inexistante, à tous les niveaux.

      En tous les cas, merci pour cette explications.

  • Bonsoir, debat tres interressant et pour une fois portant sur une question de fond. » Justement NON! Simone de Beauvoir a dit que les femmes ne devaient pas avoir le choix de rester au foyer, sinon elles le feraient!Donc NON, le féminisme n’est pas pour la liberté de choix des femmes! C’est une idéologie totalitaire qui déteste la famille et les hommes! »je crois que je commence en a avoir marre de ces personnes 1)qui ne precisent pas la source de leurs idees : livre? edition?page?…imaginez si vous etes en face d’un specialiste et qu’il vous dit qu’elle n’a jamais dit cela vous etes mal…..se contenter d’affirmer des choses sans bases solides est plus que dangereux 2)qui te prouve encore une fois que le feminisme=haine des hommes et de la famille ????? des fois je me dit que si les hommes avaient moins d’ego il n’y aurait pas besoin de feminisme……je rajoute qu’on peut eventuellemnt etre feministe et mere au foyer si c’est un choix. D’autre part, on oublie souvent de dire que l’on peut aimer sa famille et avoir d’autres projets qui sont source d’epanouissement egalement(et ne doit pas etre perçue comme egoiste pour cela). Concretement , on peut s’arreter quelques années pour elever ses enfants et vouloir reprendre par la suite,sans avoir a faire un choix CORNELIEN entre les deux, dans lequel on sera forcement perdants …… par contre a force d’etre cloitree a la maison on peut se transformer en megere , pire qu’une poule de batterie industrielle qui passe son temps a bouffer ses voisines….j’en profite pour dire que mon pere nous a elevé moi et mon frere seul et c’est pas pour autant que je le vois comme non viril ..faut savoir ce qu’on veut !!!!!!!par contre il faut quand meme travailler pour faire en sorte que le mariage ne soit plus une prison….le foyer NOUVEAU mettra du temps a emerger c’est sur mais pour autant a t-on envie de revenir au « temps béni » nostalgique de nos grands meres, ou les hommes n’avaient pas le droit de pleurer , d’etre impuissants (quelle expression!!!!!par contre pour les femmes on ne dira pas « quelle vagin profond »de toutes maniere les « vraies femmes » n’ont pas de DESIR)les femmes de vivre en dehors du sentiment etcs…. car on l’oublie le Patriarcat n’a pas que des avantages, meme pour les hommes…Tout ça pour dire que personne n’a interet a avoir l’esprit etroit et le jugement rapide …..…

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