#CestMoiQuiFabrique by Nestlé!

La semaine dernière, j’ai traversé la France de part en part afin de visiter l’usine Nestlé qui fabrique les produits Naturnes. Ceci dans le cadre de l’opération #Cestmoiquifabrique organisé par Nestlé dans le but d’ouvrir les portes de cinq de ses usines (Purina, Nescafé, Mousline, Naturnes et Vittel) afin de laisser la possibilité à quelques heureux consommateurs (tirés au sort lors d’un concours organisé en amont), quelques blogueurs, journalistes mais aussi des membres curieux du personnel de la marque, de visiter les coulisses des produits qu’ils consomment.

Je me suis donc rendue à Epinal, à côté de Nancy (Une heure d’avion pour rejoindre Paris depuis Toulouse, puis trois heures de train pour rejoindre Epinal! La France se traverse vite!) dans l’usine d’Arches qui s’occupe de produire et mettre en pots les petits plats destinés à nos bébés.

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Accompagnée de 5 consommatrices, une salariée du siège et trois autres blogueuses (Premièrefoismaman, Mylittlebird, LittlemissSunshine) et du personnel de l’usine, bien entendu, j’ai pu rentrer dans les coulisses de la fabrication des compotes pour bébés.

Concrètement, nous avons d’abord visité la ligne de production de la compote. Le tri des pommes, leur lavage, leur broyage et leur centrifugeage afin de ne récolter que le meilleur de la pomme pour ensuite faire cuire de bonnes compotes toutes lisses.
J’ai trouvé passionnant de voir comment fonctionne une usine de l’intérieur. Surtout concernant l’agro-alimentaire. On a finalement peu l’occasion de comprendre comment les produits que l’on achète arrive ainsi sur les rayons des magasins. J’ai été surprise de voir à quel point la fabrication des compotes est à la fois simple et sophistiquée.
Simple parce que dans les compotes de pommes, il n’y a que des pommes. Que l’on fait passer du stade de la pomme au stade de la compote par quelques machines qui font leur boulot stoïquement. Sophistiqué car chaque action humain ou mécanique est suivie quasiment à la seconde afin de détecter un problème, et de pouvoir retrouver le lot rapidement, par exemple.

Après la visite de la ligne de production, j’ai participé à un poste de tri des pâtes. Il s’agit pour les intervenants de trier des petites pâtes d’environ 2mm sur 2 qui seront intégrées aux recettes pour les bébés de 8 mois. Les intervenants doivent s’assurer qu’il n’y a rien d’autre que ces petites pâtes carrées afin de ne pas prendre le risque que le bébé s’étouffe avec une pâte plus grosse. C’est vertigineux comme travail, d’abord parce que les pâtes sont minuscules et qu’ils en trient environ 600 kilos par jour… Va trouver les 12 coquillettes planquées dans les 600 kilos de pâtes carrées dont j’ai oublié le nom, bon courage! Vertigineux également par la responsabilité portée… Si on zappe une coquillette, elle risque d’étouffer le petit bébé qui n’est pas capable de l’ingérer. Je dramatise un peu, mais j’ai senti le poids de la responsabilité en triant ces pâtes…

J’ai trouvé très enrichissant de rencontrer ces femmes et ces hommes investis dans leur travail, certains passionnés pour ce qu’ils font, tous réellement convaincus qu’ils produisent de bons produits qualitatifs.
Il n’y avait pas de membre de l’équipe marketing, nous avons vu des ouvriers, le patron de l’usine, d’autres personnes dont je ne me souviens plus le poste, tous heureux de montrer leur savoir-faire, tous fiers d’ouvrir les portes de leur travail.

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