Enfant unique ou fratrie?

Je n’ai jamais voulu un seul enfant. Je suis fille unique, et même si je n’en ai pas spécialement souffert, j’ai passé une longue partie de mon enfance à souhaiter un frère ou une soeur. Je regardais les relations fraternelles avec étonnement et une pointe d’envie. En grandissant, j’ai bien entendu cessé de fantasmer ce grand frère (oui, tant qu’à faire, je voulais un grand frère, évidemment…) mais j’ai gardé en tête que j’aurais, pour ma part, au moins deux enfants.

Je n’ai jamais spécialement voulu une grande famille non plus. Je ne me suis jamais rêvé à la tête d’une grande tribu. Deux ou trois enfants, dans mon esprit, c’était bien suffisant.

Ma fille aînée est née alors que je n’avais que 19 ans, et je me suis séparée de son père biologique quelques semaines après sa naissance. On se doute bien dans ces conditions que lui faire un frère ou une soeur dans la foulée n’était pas vraiment dans mes priorités…
Elle est restée 9 ans « fille unique ». Et la relation que nous avons tissé ainsi a quelque chose d’exceptionnel en cela que je n’arriver pas à tisser le même lien avec ses soeurs et son frère. Le lien est différent, tout aussi joli, mais beaucoup moins complice. Je suis plus maternelle avec les trois autres que je ne l’ai jamais été avec Mouflette. Mais j’ai avec elle quelque chose que les autres n’auront pas non plus.

Il y a peu, nous discutions avec une amie des avantages et inconvénients qu’il y a à avoir un seul ou plusieurs enfants. Elle me disait, avec humour, que pour moi, trois ou quatre, ça devait bien être pareil (scoop: non, pas du tout, quatre c’est environ mille fois plus compliqué que trois… Même si, soyons honnêtes, on a eu « que » trois enfants seulement pendant 13 mois, ce qui laisse peu de crédit à mon jugement, j’entends bien.)

Et j’ai passé en revue tout ce qu’il y avait de génial à être la mère « que » de Mouflette.
Je l’emmenais partout, tout le temps, sans jamais me poser de questions. Mon jeune âge a dû jouer dans cette insouciance maternelle, mais le fait d’en avoir une et une seule a forcément aussi pesé dans la balance. Un enfant, c’est facile à « trimballer », on n’a pas besoin de grand chose, on improvise facilement. On fait également plus aisément s’adapter l’enfant à notre rythme que l’inverse. C’est du moins mon expérience. Je respectais les besoins de ma fille, mais je n’étais pas rigide et je n’avais pas trop de souci à faire quelques entorses au quotidien.
Paradoxalement, je m’occupais d’elle à 100%, c’est à dire que je lui consacrais presque exclusivement ma vie. Elle était mon univers, je pensais à mes vacances en fonction d’elle, j’organisais mes loisirs et ma vie en général en fonction d’elle…
Et elle avait à sa disposition une maman pleine d’énergie qui l’emmenait découvrir le monde avec enthousiasme.
On a visité mille musées, je l’ai emmené à des concerts, au cinéma, en voyage. On sortait chaque semaine faire des sorties culturelles ou ludiques. J’avais du temps pour elle. Tout mon temps, rien que pour elle.

A côté de ça, elle n’avait que moi et son papa. Dès l’âge de 3 ans, elle a commencé à nous réclamer un petit frère. Un jour, pour l’anecdote mignonne, un de ses copains de petite section a eu un frère et sa maman est venue avec un landau à l’école. Mouflette a longuement regardé le bébé qui pleurait puis nous sommes rentrées chez nous. Sur le chemin, je lui demande ce qu’elle pense du bébé tout en orientant un peu sa réponse « Dis donc, tu as vu ça, il faisait du bruit ce bébé, tu n’en veux pas un comme ça toi, hein? » et elle de me répondre, déterminée « Non, moi, z’en veux deux!! »
Le ton était donné et son voeu a été largement exaucé plus tard (et pas de souci, du bruit, on en a! ^^)
Mouflette ne s’est jamais ennuyé, petite, mais elle n’avait pas de compagnon de jeu à la maison, personne d’autre que ses parents pour partager le quotidien et ses souvenirs.
Cela étant, elle était heureuse et moi aussi, et même si ce modèle familial n’est pas le plus répandu, consacrer son temps et son énergie à un enfant unique est un choix qui permet de tout donner tout en gardant du temps pour soi.

Nous n’avons pas été très longtemps les parents de deux enfants. Nous en voulions au moins un autre. Et Noisette est arrivée quatre ans après MissCouette, après une grossesse compliquée. Quand MC a commencé à devenir un peu autonome, bam, je suis tombée enceinte… Et un an après, re bam, une nouvelle grossesse!
On n’a pas vraiment eu le temps de comprendre ce qui nous arrivait que nous passions d’un enfant unique à une famille nombreuse.

Sans tiftre 1

Quatre enfants, c’est génial. Trois petits enfants, c’est l’enfer, niveau acoustique (je pense avoir perdu environ la moitié de mon capital auditif, minimum), mais c’est un bonheur absolu à voir cohabiter.
Quatre enfants, c’est une fatigue immense qui ne fait que grandir un peu plus chaque jour. Et un manque de temps qui passe de toute façon à toute allure…
J’ai cessé de respirer, je suis en apnée tout le temps, dès que je me pose je m’effondre, je suis une boule de nerfs et de fatigue chronique, j’ai un million de carences diverses à force de me nourrir de ce qui passe sous mon nez (donc rarement des brocolis et des haricots verts…), j’ai le sentiment d’être la pire mère du monde à force de ne rien savoir gérer.
Quatre enfants, c’est chouette, mais niveau self-estime, c’est carrément la loose.
Quand on n’en a qu’un, on pense à peu près à tout, si on oublie un truc, ce n’est pas très grave, ça arrive une fois de temps en temps, mais tout le reste de l’année, on est un parent modèle avec un enfant propre et bien habillé qui a tous ses cahiers dans son cartable, qui a les chaussures d’hiver dès les premiers frimas, le chapeau au moindre rayon de soleil et une alimentation équilibrée matin, midi et soir.
Alors que quatre, c’est le sentiment d’avoir TOUJOURS oublié un truc et donc, d’être un parent absolument minable. On a quatre fois plus de trucs auxquels penser alors qu’on n’a toujours qu’un seul pauvre cerveau sur-sollicité. Un jour on oublie le goûter de MC, le lendemain c’est l’écharpe de Noisette, le surlendemain c’est le papier à remplir pour la sortie scolaire de Mouflette et la semaine suivante, c’est Pépin qui arrive à la crèche avec des chaussures déglinguées.
On donne des bains quand on y pense (trois fois par semaine la semaine de Noël…), on coupe les ongles les soirs de pleine lune, on change les draps quand ils tiennent debout tout seuls dans le lit, on coiffe les cheveux quand les mômes ressemblent à Bob Marley, ils ne sont bien habillés que le jour de la rentrée et éventuellement de la photo de classe, le reste du temps, on attrape ce qui est propre même si ça ne va pas ensemble…
On a l’impression d’être une sorte d’usine à gaz qui menace d’exploser à tout moment.

Quand on n’en avait qu’une, je me glorifiais de ma fille si différente, si vive, si polie, tellement pas comme tous les autres mômes braillards et chiants. Non, la mienne était cool, c’était le genre de gamine que les autres m’enviaient parce qu’elle mangeait ses brocolis avec le sourire et parce qu’elle était à peu près sage en toutes circonstances (bon, ça restait Mouflette, sage mais surexcitée…) Je pouvais lui apprendre plein de choses, elle était cultivée et s’intéressait à tout.
Maintenant, quand je sors, j’espère très fort que mes enfants sauront se tenir à peu près correctement… Qu’ils ne vont pas décoller la tapisserie ou vider une carafe par terre ou entonner une symphonie aux ultrasons dont ils ont le secret.
Ils sont chouettes, pris séparément. Ils sont cools et mignons et sages et s’intéressent à tout! Mais je n’ai pas le temps de les cultiver comme j’aimerais… Et même quand je l’ai, ils n’en ont absolument rien à carrer, trop occupé qu’ils sont à s’entretuer…
J’ai parfois l’impression d’avoir une horde plus que des enfants…
Pour nous, parents, c’est absolument éreintant, à tous les niveaux… On se couche chaque soir en ayant l’impression d’avoir passé la journée dans un rouleau-compresseur (ou dessous plutôt) et on se lève chaque matin plus fatigué que la veille.

Par contre, pour eux, ça a l’air génial. A voir comme ils se cherchent partout, comme chacun n’a que le prénom des autres dans la bouche dès qu’il en est séparé, à les voir se courir après, inventer les jeux plus loufoques (et bruyants), passer tout leur temps en grappe, comme des petits fruits inséparables, on voit bien qu’ils s’adorent et ne peuvent pas se passer les uns des autres… Qu’on leur offre là quelque chose de précieux.

J’ai trouvé formidable d’être la maman d’une seule enfant pendant 9 ans, j’avais du temps pour elle mais je l’étouffais sans doute un peu avec toute ma présence. Elle ne s’en rend pas compte, mais elle l’a échappé belle, à 9 ans, c’est chouette d’avoir sa maman rien que pour soi, mais à 16, ça serait devenu franchement gonflant pour elle! :p
Je trouve également exceptionnel d’être la maman de quatre enfant. Je regrette de ne pas avoir assez de temps à consacrer à chacun, je suis toujours en train de courir ou de crier ou de soupirer parce que je suis trop fatiguée… Mais eux vivent leur vie et semblent régulièrement se satisfaire d’eux-même (si on excepte les « maman » scandés à peu près 25 000 fois par jour).
Il n’y a bien évidemment pas un modèle parfait, tous ont des avantages et des inconvénients.
Je me prends parfois à penser avec nostalgie à cette période où je n’en avais qu’une et tout semblait si simple… Mais à l’époque, pourtant, je me sentais régulièrement noyée et le statut de mère célibataire me pesait bien souvent. Aujourd’hui je suis noyée également et on n’est pas trop de deux pour gérer toute cette rugissante marmaille! Je panique un peu en imaginant que Mii et moi nous séparions un jour, une semaine sur deux toute seule avec les quatre, je pense qu’ils finiraient par me bouffer toute crue… Et ce qui est absolument fascinant, c’est que lorsqu’un de nos enfants est absent, tout parait SI SIMPLE!!! « Mais pourquoi en a t’on fait quatre alors que trois c’est si facile??? » Sauf que si on en avait trois, on trouverait que deux c’est plus simple (en fait, les gens, facilitez-vous la vie: ne faites pas d’enfant!)

Mon titre est volontairement provocateur, mais au fond, je n’ai pas la volonté d’un débat. Mon idée était surtout de dire qu’il n’y a pas de situation idéale, qu’un ou six, on trouvera toujours de quoi se plaindre ou au contraire d’être très satisfait. Et les enfants s’adaptent à tout. Je trouve formidable de voir évoluer la fratrie que forme mes enfants, mais j’ai été une enfant unique globalement contente de l’être. Je crois que mes velléités d’avoir un frère étaient du même acabit que les lamentations de MissCouette qui aimerait bien, parfois, que son frère et ses soeurs n’aient jamais existé…

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25 Commentaires sur
“Enfant unique ou fratrie?”
  • C’est sûr qu’il y a des « avantages » et des « inconvénients » à chaque « situation »…

    Je crois que le plus important, c’est d’être en accord avec son choix et ça, ça ne se commande pas vraiment (même si j’entends bien que l’on ne choisit pas toujours pile le nombre 😉 ).

    Certains ne veulent pas d’enfants, d’autres n’en veulent « qu’un », d’autres encore en veulent plusieurs, le nombre pouvant être plus ou moins grand :-). Chacun a ses propres raisons, son propre ressenti.

    J’ai grandi avec un frère et j’en suis vraiment heureuse. Pourtant, je n’ai « qu’une » fille et je pense qu’elle restera fille unique et j’en suis vraiment très heureuse également. Je me sens totalement comblée comme maman avec « une seule fille ». Et non, ce n’est pas triste :-)! Je me reconnais dans ce que tu dis pour ta Mouflette dans les points plutôt « positifs » comme dans les points plutôt « négatifs »… Je sais que je dois faire attention à certaines choses comme à ne pas l’étouffer… Mais que l’on ait 1, 2, 3, 4 enfants ou plus, il y aura bien toujours des choses auxquelles il faudra « faire attention » alors (cf pas toujours facile d’être parent, lol)…

  • Tu as raison… Les enfants s’adaptent à tout et certaines familles trouveront leur équilibre avec un enfant, d’autres ne seront pas rassasiées avec 6 enfants… De toute façon, on trouvera toujours quelque chose pour se plaindre ! Profite de ta merveilleuse et bruyante famille

    Virginie

  • Bonjour
    Je suis contente de te lire . Ça me rassure ouf . ma fille aînée A été seule six ans et c est vrai que relation assez particulière. La J ai eu deux petits qui ont suivi avec 18 mois d’écart. Elle voulait un frère une soeur . Et la c est la deuxième qui voudrait que son frère n’existe pas .
    Belle journée à toi .

  • Que devrai-je dire moi et ma famille recomposée que je trouve bien trop éloignée. J’en ai un, mon mari trois. On a sa petite un weekend sur deux et elle a le meme age que le miens du coup ils sont super proches et toujours super contents de se voir. Les deux grands sont trop loin et ont des activités extra scolaire qui font qu’on ne les prend que pendant les vacances et que si un de nous deux peut prendre des conges ; donc on ne les aura qu’à Noël alors qu’on les a pas eu depuis fin août… Mon fils est en constante demande des autres car au quotidien il est seul. Alors il a sa maman que pour lui, il a sa chamber que pour lui mais comme Mouflette je suis forcément plus sur son dos car je n’ai que lui. Je ressors toujours épuisée des période où on est tous les six car c’est de la logistique mais je suis toujours tellement contente de les voir évoluer, partager, jouer ensemble (meme le grand qui sacrifie de précieuses heures de WOW pour jouer à la Wii avec les petits…)
    On compte rajouter un cinquième, un a nous deux, ensemble, je sais que ça va être sport et j’ai tellement hate !

  • Belle réflexion, où on sent poindre l’amour pour cette fratrie vivante !

    Cela me fait réaliser un truc en fait, et merci d’avoir pointé ça: en fait, c’est quand les enfants sont ensemble qu’on n’arrive (pas) (moins ) à capter leur attention sur autre chose que leur.s frère.sœur.s.
    Je me désespérais que mes filles n’écoutent rien lors d’une petite visite dernièrement et je me disais que je devais être la seule au monde dont les enfants n’étaient pas intéressée par les visites #Culpabilisation #SeuleAuMonde
    Donc en fait, la prochaine fois, on essayera de les prendre une par une pour les activités « culturelles », j’espère que ça se passera mieux.

    Des bises à cette grande famille!

    • Mais oui!! Ici, on fait souvent les sorties avec un ou deux enfants seulement et tout se passe très bien. Les 3 petits ensemble et tout particulièrement les deux derniers ensemble: c’est la misère…
      Après, ça demande une certaine logistique…

  • J’ai beaucoup aimé ton article ! Il reflète plutôt pas mal la vie avec 4 enfants !
    Tu m’as fait rire et ça fait du bien dans notre quotidien bien rythmé et laissant peu de place à la respiration … (j’ai l’impression de passer mes journées en apnée parfois….)

  • Ce sujet me parle énormément ! Je suis fille unique, ma mère m’a élevée seule pendant 10 ans, puis elle a rencontré quelqu’un qui avait 3 enfants, nous avons été élevés comme frères et soeurs. Malgré la séparation de « mes parents », je suis toujours en contact avec « mes frères et soeurs » – plus particulièrement avec ma soeur.
    Mon fils va avoir 3 ans et demi en décembre. Nous avons « essayé » de lui faire un petit frère ou une petite soeur, mais j’ai fait une fausse couche (en juin). ça m’a bien refroidie mais je n’abandonne pas l’idée. En revanche, je n’arrive pas à me projeter dans un avenir proche (j’ai peur) et du coup plus le temps avance plus la différence d’âge sera grande. (Ceci dit vu que je ne suis pas enceinte, il y aura déjà plus de 4 ans d’écart, ce que je trouve déjà énorme!)
    Voilà où j’en suis de ma réflexion « fratrie » …

    • 4 ans, ce n’est pas énorme comme écart. Mais je comprends, j’ai fait 2 FC avant de tomber enceinte de Noisette et l’écart entre mes deux cadettes m’angoissait beaucoup mais en fait ça se passe très bien! :-)

    • Elle mange sans doute d’autres légumes?
      J’ai vu une différence à ce niveau-là… Ma preum’s était très difficile pour manger mais je prenais le temps de réessayer, de lui faire des repas équilibrés même si elle ne mangeait pas tout…
      La deuz était facile mais elle est devenue difficile et on n’insiste pas. Et alors la troiz est un cauchemar niveau nourriture et on a carrément baissé les bras, on la laisse manger ce qu’elle veut du moment qu’elle mange (bon, elle a un passif qui explique peut-être cette angoisse qu’elle meurt de faim). Heureusement le petit der est cool et manger est une de ses priorités, mais je t’assure, je trouve qu’il y a une différence entre en avoir un seul et en avoir plusieurs: plusieurs, on capitule plus vite (en tous domaines d’ailleurs), on est moins stricts, sur plein de sujets, on laisse couler. Je n’étais pas particulièrement sévère avec une seule, mais je me rends bien compte que j’avais une rigueur que je n’ai plus (ou pas de la même façon) avec 4 mômes. Essentiellement parce que je suis crevée et qu’il est plus reposant de céder sur un truc que de commencer un conflit. C’est en ça que c’est moche, je trouve, je suis moins disponible pour chacun, je gère « l’ensemble » plutôt que chaque individualité. Mais pas sûr que eux s’en rendent compte ni qu’ils m’en tiennent rigueur un jour! 😉

  • Après mon premier je m’étais dit que je n’en ferais plus, puis j’ai eu envie qu’il ait,comme tu en parles, quelqu’un avec qui partager ses souvenirs. Coco est arrivé et je n’ai jamais été aussi fatiguée! Et aussi à court de temps! Mais leurs moments de tendresse à deux me réconfortent énormément!

  • Merci pour ton billet. Je suis toujours fascinée par les grandes familles; ça me semble tellement vivant et joyeux!
    Je suis fille unique et je peux bien avouer que j’en ai souffert toute ma vie, et ce d’autant plus que je n’ai pas vraiment côtoyé mes cousins qui habitaient à 400 km et qui avaient en moyenne 15 ans de plus que moi (vu que mes parents m’ont eu tard (pour l’époque)) . J’ai maintenant 40 ans, je suis mariée, mais nous n’avons pas d’enfant (par choix). Dans mon expérience, plus on avance en âge, plus c’est difficile d’être enfant unique, face au vieillissement et la maladie de ses parents (surtout quand ils sont séparés, et que l’un est atteint d’une maladie psychique depuis de longues années)…. Bref, c’est certain que si ont avait décidé de faire des enfants, je ne pense pas qu’on se serait arrêté à un.

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