[Prix Audiolib 2022] Ce que nous confions au vent de Laura Imai Messina

Ce que nous confions au vent de Laura Imai Messina et lu par Clara Bratjman

« Sur les pentes abruptes du mont Kujira-yama, au milieu d’un immense jardin, on aperçoit une cabine téléphonique : le Téléphone du vent. Chaque année, des milliers de personnes décrochent le combiné pour confier au vent des messages à destination de leurs proches disparus. 
En perdant sa mère et sa fille, emportées par le tsunami de 2011, Yui a perdu le sens de sa vie. C’est pour leur exprimer sa peine qu’elle se rend au mont Kujira-yama, où elle rencontre Takeshi et sa petite fille, également en deuil. Mais une fois sur place, Yui ne trouve plus ses mots…
C’est un endroit réel qui a inspiré à Laura Imai Messina ce magnifique roman. Ode à la délicatesse des sentiments, Ce que nous confions au vent est une puissante histoire de résilience autour de la perte et la force rédemptrice de l’amour. »

Premier titre de la sélection « prix Audiolib » que je termine.
Je dois avouer que je n’étais pas emballée par l’histoire et j’ai donc eu envie de l’évacuer en premier pour ne plus avoir à y réfléchir.

Yui perd sa mère et sa fille dans le tsunami de 2011. Elle va rapidement entendre parler de Belgardia et de la cabine téléphonique du mont Kujira-Yama. Elle va y rencontrer Takeshita qui, lui, a perdu sa femme et dont la petite fille est devenue muette.

La quatrième de couverture me faisait pensait à « Les gens heureux boivent du café », qui raconte l’histoire d’une femme qui perd mari et enfant et qui va trouver l’amour inattendu sur une île. J’ai détesté ce livre que j’ai trouvé creux, mielleux et inutile…J’étais donc assez inquiète à la lecture de « Ce que nous confions au cent ».
Une jeune femme perd mère et enfant dans une catastrophe et rencontre un homme aussi brisé qu’elle… La ressemblance entre les deux romans s’arrête là.

J’ai adoré ce roman tendre, délicat, qui décrit avec subtilité le deuil et la résilience. Comment survivre à la mort brutale? Comment survivre à ceux qui étaient tout pour nous? Et comment s’autoriser à continuer à vivre?

Le « téléphone du vent » permet à des personnes endeuillées de trouver la paix en parlant à leurs disparus. En confiant au vent leurs peines ou tout simplement leur quotidien. En maintenant un lien entre les vivants et les morts.Le roman aborde également le lien mère enfant et son côté très ténu.. C’est un très joli roman, loin d’une romance à l’eau de rose qui tire ses ficelles faciles. C’est profond et joli, malgré le thème difficile.

De plus, la lecture par Clara Bratjman est très agréable et mélodieuse.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez aussi :

Leave A Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


quatre + sept =